vendredi 30 juillet 2010

Porte-cartes en "J'en rafafolle"!

Lors de notre rencontre il y a quelques jours, Rafafa, du blog Bricoles et vadrouilles et créatrice de la marque inédite "J'en rafafolle" m'a gâtée! Oui, ça y est, j'ai moi aussi rejoint les quelques privilégiés qui ont l'honneur de posséder une création inédite de cette marque tendance! 

Regardez plutôt : 

Un petit animal tout mimi sur le dessus, avec un joli bouton en forme de cœur.
Rafafa me connaît bien, car elle a choisi des couleurs que j'adore, en plus! 

Mais si on ouvre, que découvre-t-on?










On découvre ça!! Des pois, et encore des pois!!! J'adore! Du rouge, du rose, de jolis motifs sur chaque face, vraiment, c'est un super cadeau, que Rafafa m'a offert! 
En plus, il faut que vous sachiez que tout cela a été cousu à la main, oui, oui. Forcément, c'est difficile d'amener la machine à coudre en camping!!!! Cela vous montre à quel point Rafafa est une couturière hors-pair!!!




Merci encore pour ce joli porte-cartes, qui ne quitte plus mon sac à main!

jeudi 29 juillet 2010

Verrines improvisées

L'été, c'est bien : on mange dehors, on grignote des plats froids, et surtout, on fait des apéros souvent.... Comment ça, il n'y a que chez moi que c'est aussi souvent??? Hem hem.... 

Seulement, pour recevoir comme il se doit, il faut que le frigo soit plein ou pouvoir se montrer inventif. C'est la seconde solution que ma maman et moi avons retenue pour réaliser cette recette à quatre mains, avec les quelques ingrédients qu'il nous restait. 


Voici donc des verrines au guacamole, crabe et paprika. 

Pour sept personnes : 
Première étape : le guacamole

Mixez la chair de deux avocats avec une échalote coupée en petits morceaux et un trait de vinaigre. Salez, poivrez. Remplissez les verrines au tiers.

Rendons quand même à ma sœur ce qui lui appartient, car c'est elle qui nous a montré cette recette de guacamole. Merci Sonia!



Deuxième étape : la mayonnaise

Nous avons choisi de mettre au milieu une fine couche de mayonnaise ensuite, pour s'accorder avec la couche suivante, et pour la variation de couleurs, aussi. Comme nous étions pressées, il s'agit de mayonnaise toute prête, mais avec une "maison", cela doit être encore meilleur.




Troisième étape : le crabe

Nous avons opéré avec une dizaine de bâtonnets de surimi, que nous avons mixé, de façon à obtenir de fines miettes. Disposez sur la mayonnaise une couche de crabe, et saupoudrez de paprika doux.  Conservez au frais jusqu'à dégustation. 

Voilà le résultat final: 


Nous nous sommes tous régalés, c'est léger, agréable en bouche, et le mélange des textures et des saveurs est sympathique!

mercredi 28 juillet 2010

Au bon roman, Laurence Cossé

C'est avec un plaisir non dissimulé que je vous fais part aujourd'hui de ma dernière lecture. 


L'histoire : Au début, trois faits divers, touchant trois personnages différents, sans aucun lien apparent entre eux. L'un a eu un accident de voiture, l'autre a été suivi, et le dernier a disparu quelques jours avant de réapparaitre dans un état critique. Mais tous sont liés, par un secret bien gardé, celui de la création de la librairie Au bon roman. Imaginez : une librairie idéale, exclusivement réservée aux romans, et uniquement les "bons" romans. Quel lecteur assidu n'en a jamais rêvé? Ce pari fou, Francesca et Ivan en sont les instigateurs. Mais forcément, le projet fait parler de lui et créé des jalousies. 


Mon avis : j'ai littéralement dévoré ce roman. Je suis entrée tout de suite dans l'histoire et elle m'a passionnée. 
J'ai aimé être intriguée par l'identité de ce narrateur qui semble tout connaître, même si on devine quand même assez vite de qui il s'agit.
J'ai aimé suivre la description progressive et détaillée de la construction de la librairie, de la simple idée du projet à l'aboutissement par l'ouverture de la librairie. 
Ce roman pose de sacrées bonnes questions : qu'est-ce qu'un bon roman? Comment le sélectionne-t-on? Ne peut-on pas être taxé d'élitisme, lorsqu'on élabore une sélection aussi drastique? La qualité d'une œuvre ne passe-t-elle pas par le plaisir que sa lecture procurera à celui qui la parcourt? Dans ce cas, comment assurer une réelle objectivité? Comment faire son choix parmi les milliers d'œuvres francophones ou étrangères?
Vaste sujet, qui m'a tenue éveillée bien tard, certains soirs... 
J'ai adoré plonger dans l'univers des livres, même dans son aspect le plus commercial, lorsque le roman évoque les chiffres de ventes, les statistiques, "ce qui se vend" et le reste... 
Mais qui peut en vouloir autant aux patrons de la librairie et à ceux qui sont chargés de sélectionner les titres retenus? J'ai aimé chercher, me poser des questions, au fur et à mesure que Francesca et Ivan font leur "déposition".

On peut cependant trouver dans ce livre une critique un peu trop acérée du milieu de l'édition et des éditeurs en particulier, car leur amour de l'argent et "des coups commerciaux" au détriment de la qualité de ce qu'ils éditent revient très souvent. Attention, ceux qui aimeraient lire ce roman, ne lisez pas la suite : cette critique est même au cœur de la résolution de l'énigme, et j'avoue avoir été un peu déçue par cette fin que j'ai trouvée un peu bâclée par rapport au rythme du reste de l'œuvre. Je ne suis pas sûre de croire réellement à tout ce que révèle l'enquêteur.
Quant au sort réservé au personnage de Francesca, il ne m'a pas convaincue non plus.

Mais outre ces petits détails, quel plaisir que ce "bon roman"!!!!Je vous le conseille vivement.
Merci encore à Stéphie pour ce joli cadeau.

lundi 26 juillet 2010

Strass et paillettes

Aujourd'hui, c'est un grand jour : je m'apprête à rencontrer en vrai de vrai, la célèbre patronne du blog Bricoles et Vadrouilles, la couturière créatrice de la marque "J'en rafafolle" et bricoleuse hors pair, la seule, l'unique, j'ai nommé Rafafa!!! 

Comme dans un ses derniers commentaires ici, elle a avoué qu'elle cornait les pages de ces livres (vilaine fille!!), un marque-page s'imposait. Oui mais n'importe lequel : il me fallait une création à la hauteur du personnage. C'est donc tout en strass et en paillettes que j'ai réalisé ce marque-page rouge et gris. 

                                                                                 
Une étiquette à l'éffigie de son blog, une série de boutons rouges, deux carreaux façons miroirs, des petits brillants rouges et blancs, des décorations pailletées et des rubans à carreaux rouges et blancs, et hop, voilà le résultat. 
Cela ne se voit peut-être pas sur la photo, mais l'ensemble est  couvert d'une fine couche de paillettes, saupoudrée à la main et au pinceau, s'il vous plaît!


La rencontre prendra des allures de réunion au sommet lorsque la non moins célèbre Lolli, créatrice de la marque "C'est du Lolli" et du blog Au bonheur des dames, toujours à la pointe de la mode et qui sait dénicher des top-models inédits se joindra à nous. J'avoue que cela me fait un peu peur : si elles se mettent à parler couture ou tricot, je suis perdue!!!!

vendredi 23 juillet 2010

A vous de voter!!!!

Attention, ami(e)s blogueurs, blogueuses, l'instant est grave... et j'ai besoin de vous! 

Êtes-vous prêts à m'aider à prendre une décision cruciale???? Réfléchissez bien avant de vous lancer! 

C'est décidé, vous m'aidez? Alors je vous explique : je suis actuellement en train de lire Au bon roman, de Laurence Cossé, un livre offert par ma copine Stéphie, pour mes 30 ans, et je l'en remercie encore, car ce roman est délicieux. 
Seulement voilà... j'en suis déjà à plus de la moitié, et même si je ne lis pas vite, je l'aurai à peine refermé qu'il me faudra en choisir un autre. Oui, mais lequel????? Voilà mon dilemme! 

Votre mission, si vous l'acceptez, sera de m'aider à faire mon choix dans la mini pile qui me sert de PAL pendant les vacances. Vous avez donc le choix entre : 
  • Les filles sont au café, de Geneviève Brisac  : une série d'histoires courtes sur tout un tas de thème différent
  • La consolante, Anna gavalda
  • Le premier jour, Marc Levy
  • Le cercle des poètes disparus, de N. H. Kleinbaum, histoire de prendre de l'avance sur ma lecture commune avec Couette, (date non précisée, d'ailleurs!)
  • Un des Club des cinq acquis récemment, pour replonger encore une fois en enfance!
  • Tout autre livre de ma PAL (certains non lus par moi sont chez ma tante) que j'aurai récupéré d'ici là? (je ne sais même plus ce que je lui ai prêté!)

Votre choix est fait? 
Prêt, feu, partez... Votez!!!!!

mardi 20 juillet 2010

En partance pour le Brésil!!!

Le Festival des Guitares vertes existe depuis 2004 en Périgord Vert. Il permet à plusieurs petites communes d'offrir aux touristes et aux gens de la région des spectacles autour de la guitare dans des endroits insolites (châteaux, plage de plan d'eau...) sur un thème précis. 
Après la musique tzigane en 2009, (avec mes deux coups de coeur, le groupe Les Gosses de la rue, et la chanteuse Svelana Loukine et son groupe, Davaï), c'est au tour du Brésil de venir enflammer nos contrées. 
Entre ciné-concerts, expositions, conférences littéraires, masterclasses, spectacles jeune public et soirée à thème, Les guitares Vertes, ce ne sont pas moins de neuf spectacles programmés dans une dizaine de communes différentes entre le 3 et le 24 Juillet. Parmi les invités : les groupes Mala Suerte, Orchestra do Fuba, Forro in the dark, la chanteuse Catia Werneck, et le parrain du Festival, Moussu T e lei jovents (groupe composé d'un percutionniste brésilien et du fondateur et guitariste de Massilia Sound System)

Présentation du Festival : ICI


Dimanche soir, c'était le tour de ma petite commune d'accueillir le Festival. Au programme : Catia Werneck et ses musiciens, pour un concert de jazz/bossa. 
La chanteuse a débuté en tant que choriste de Bécaud ou de Bruel, a fait des compositions pour Axelle Red, Elie Semoun, mais aussi pour des musiques de films avant de composer ses propres chansons, et de les interpréter de façon magistrale de sa voix chaude et rauque. 

Mon avis : après un début un peu froid (à l'image de la climatisation dans la salle et des quelques personnes - à peine cent- présentes) et une chanteuse très à l'écoute de ses musiciens et pas assez de son public, le spectacle a pris une autre dimension quand Catia Werneck s'est adressée aux gens, a exliqué ce que racontait ses chansons, a présenté un peu son parcours. J'ai davantage apprécié la seconde moitié du spectacle, plus rythmé, plus joyeux, et plus entraînant.
Musicalement parlant, je n'avais jamais assisté à un concert de jazz, parce que ce type de musique n'est pas ma tasse de thé, mais je suppose que les oreilles avisées ont su apprécier. 


Un petit aperçu de la prestation de la chanteuse? Cliquez là!

dernières acquisitions

Grâce à une généreuse donatrice qui a vidé son grenier, j'ai fait l'acquisition de quatre nouveaux exemplaires des Club des Cinq, que je collectionne.


Bien sûr, j'ai déjà ces trois titres bien rangés dans ma bibliothèque, mais je n'ai pas résisté à ces trois exemplaires-là. Pourquoi? Parce qu'ils sont d'éditions plus anciennes que celles que j'avais déjà. 
Nous avons donc : 

  • Le Club des Cinq en embuscade, date de publication : 2eme trimestre 1968
  • Le Club des Cinq et les saltimbanques, date de publication : 1er trimestre 1965
  • Le Club des Cinq et les papillons, date de publication : 1er trimestre 1974
  • Le Club des Cinq joue et gagne, date de publication : 2eme trimestre 1962 (pas sur la photo, car assez abîmé)

Pour la petite histoire : 

Dans les années 40, Enid Blyton, écrivaine anglaise, crée The Famous Five, qui en français deviendra Le Club des Cinq.
A raison d'une histoire par an, de 1942 à 1963, elle racontera les aventures de Julian, Dick, Ann, et Georgina Kirrin, les François, Michel et Annie Gauthier français, et leur cousine Claudine Dorsel. Sans oublier Dagobert, qui en Angleterre est beaucoup plus connu sous le nom de Timmy.

La série connut un succès phénoménal, si bien qu'à la mort de la créatrice, on a encore utilisé le Club des Cinq, pour continuer les aventures, une édition beaucoup moins intéressante, avec une page de droite en BD. Une série télévisée a vu le jour, et Enid Blyton elle-même écrivait aussi des nouvelles avec les personnages du Club des Cinq.

Toute petite, je lisais ces livres, à une vitesse folle, je les dévorais, et je les dévore encore. Je cours les brocantes (et j'ai fait courir ma soeur, aussi, parce que là où elle habitait avant, les brocantes sont des mines d'or!!), pour compléter une collection qui s'était un peu éparpillée au cours des années. Bien sûr, plus les éditions sont vieilles, mieux c'est. 
 
Au fil de mes recherches, j'ai réussi à dénicher un exemplaire de chaque titre. Mais ma collection ne sera complète seulement quand j'aurais tous les titres en deux exemplaires, ceux de la Bibliothèque Rose, et ceux de la Nouvelle Bibliothèque Rose. Eh oui, ça n'est pas pareil, la couverture change, la typographie aussi, donc je cherche les deux! Mais cela va devenir problématique de tout loger chez moi!!!
 
Mon préféré? Dur... je dirai le premier, Le Club des Cinq et le trésor de l'île, écrit en 1942. C'est aussi le premier que j'ai lu, drôle de coïncidence. Il a une saveur particulière. 
 
Encore merci Véro pour ces quatre livres!!!