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dimanche 10 mai 2015

Sauvez votre dimanche avec une pavlova!

Un petit moment déjà que je n'avais pas sauvé mon dimanche! 

D'abord, un grasse mat'... mais la bonne grasse mat', de celles qui font que vous émergez en vous demandant quelle heure il est, et genre il est 11h. 

Ensuite un petit goûter sur la terrasse, avec une recette tip-top : une pavlova aux fraises. 
La preuve en image : 


C'est ma copine Dan qui m'a fait découvrir ce dessert, et depuis, mes copiNETtes et moi, on est toutes fans. 

Rien de plus simple à réaliser que cette recette. Vous la voulez?

Puis ce fut séance correction de copies, passage un peu obligé, mais avec les mangeurs de pavlova, c'était beaucoup plus sympa. 

Ce soir, il y a le nouveau single d'un chanteur que j'aime beaucoup (chanteur pour midinettes mais j'assume totalement!) téléchargé sur mon ordi. 

 
Voilà comment j'ai sauvé mon dimanche, sur une idée de la jolie Laurie! 

mercredi 11 février 2015

Une tournée qui porte bien son nom : comment mettre le feu (d'artifice) à un concert

Grâce à Laurie, on peut sauver son dimanche et même tout son week-end.

Samedi, le mien a été plus que sauvé, d'abord par une séance shopping express, puis par une soirée musicale et énergique!!

Après avoir attendu cinq ans son nouvel album (qu'est-ce que c'était long! mais plus c'est long... Oui, mais en fait, là, non), j'ai guetté le démarrage de la tournée de Calogero, pour m'offrir une place pour un 4e concert en sa compagnie. Gniiiiiiiiiiiii!

Mais d'abord, il a fallu se mettre en condition. Une petite révision des chansons phares était nécessaire, non pas que je les ai oubliées (je connais tout par coeur, j'fais même des duos avec lui... dans ma voiture) mais parce que j'aime bien imaginer quels titres pourrait avoir choisi le chanteur, pour cette nouvelle tournée.
 
J'ai donc passé mes trajets quotidiens avec Au milieu des autres, le premier album solo de Calo, et même avec un album des Charts! (oui, bon... plus personne ne connait les Charts... admettons.).
Sur l'ordi, L'embellie, Pomme C et Les feux d'artifice m'ont accompagnée toute la semaine.
Enfin, sur le trajet vers la ville du concert (au si drôle de nom, dira l'artiste...), j'ai retrouvé Calogero et 3.




C'est que Calogero et moi, c'est une vieille et longue histoire, qui a débuté dans une petite salle limougeaude, perdue au milieu d'une zone industrielle, il y a maintenant plus de quinze ans. 
C'était sa première tournée solo, pour l'album Au milieu des autres, nous étions à peine 500 dans la salle. Déjà, les mélodies de "Prendre l'air" ou "De cendres et de terre" s'imposaient doucement. J'aimais la voix et les compositions faites pour d'autres artistes (Obispo, Pagny et Fiori, notamment). J'ai ce jour-là découvert un mec généreux sur scène, et un show génial (et un guitariste qui me balance le nom de l'hôtel où ils dorment... mais la copine avec qui j'étais venue n'a pas voulu suivre... on n'est plus copine depuis, mais ça n'a rien à voir...).
Quelques années plus tard, il est revenu, pour un concert en plein air cette fois. C'était en Juin 2003, et sur les ondes, on n'entendait que "En apesanteur" et "Prendre racine" (même qu'il y avait Kyo, aussi, à ce concert...).
Un an après, avec un public déjà acquis à sa cause, il a rempli le Palais des Sports. Il a même demandé qui se souvenait de son premier concert et qui y était, concluant par un "On était bien moins nombreux, ce soir-là!". C'était en 2004 et sur les ondes, on n'entendait que "Face à la mer" et "Si seulement je pouvais lui manquer". 
Il m'aura donc fallu attendre dix ans avant de le retrouver sur une scène, périgourdine, cette fois! 

Force est de constater que l'engouement du public pour l'artiste n'a pas faibli. Une salle comble, environ 6500 personnes pour l'accueillir (et une nana qui gâche ma photo).  Impressionnant.


Heureusement, j'étais descendue avant l'arrivée de cette foule faire une bise à trois amis courageux qui affrontaient la fosse, debout (ou comment se faire repérer par un vigile qui vous demande si vous allez sauter par dessus la rambarde... ahem).

A 20h précises, le spectacle démarre, par une jolie prestation d'un auteur compositeur interprète, Christophe Cirillo, qui compose des textes pour Calo, mais qui a aussi écrit le texte du titre "Les murs porteurs" pour Florent Pagny. Les textes et les mélodies sont sympathiques, mais je reste un peu sur ma faim pour la voix. 

Vers 20h45, après avoir aperçu deux têtes connues juste derrière moi et entamé une discussion rigolote à propos d'un autre spectacle se déroulant le même soir (oui, Mika, on s'est dit que t'allais passer une moins belle soirée, du coup), les premières notes résonnent. 

Calogero démarre avec "Fidèle", premier titre de son dernier opus, Les Feux d'artifice. La mélodie rythmée donne le ton. L'artiste apparait, en ombre, en hauteur, avec deux musiciens. 
La mise en scène du spectacle est originale mais assez simple. Sur scène, un système d'escaliers façon échafaudage permet à Calogero de chanter soit au plus près du public, soit sur une plateforme en hauteur, là où le piano a trouvé sa place. 

(photo pourrie de Calo en tout petit)

Le show est assez spectaculaire, rythmé par des reprises rock de plusieurs de ses titres célèbres, agrémentés de jeux de lumière impressionnants, et de quelques images sur un écran au fond de la scène. 
Ainsi, pendant plus de deux heures, l'artiste enflammera la salle en interprétant ses chansons phares : "Pomme C" (album éponyme), "Aussi libre que moi", "En apesanteur", "Prendre racine" (album Calogero), "Face à la mer", "Si seulement je pouvais lui manquer" (album 3), "C'est dit", "La fin de la fin du monde" (album L'embellie)... 
Le public redécouvre aussi "La bourgeoisie des sensations", "Le passage des cyclones", et la sublime "Yalla" en rappel. 
Calogero choisit également d'interpréter "Le soldat", chanson écrite et composée pour l'album Vieillir avec toi, de Florent Pagny (album magnifique au demeurant), et, plus surprenant -mais carrément de circonstance un mois tout pile après les horreurs que l'on sait-, une chanson méconnue du grand public, "Drôle d'animal", écrite par Zazie (qui a composé l'intégralité de l'album Pomme C), chanson sur la bêtise et la folie humaine. 
Evidemment, le concert est en majorité réservé aux chansons du sixième opus de l'artiste, Les Feux d'artifice. Le public applaudit "Un jour au mauvais endroit" et "Le portrait", les deux singles extraits de l'album. 
Je préfère écouter "Avant toi" (qu'il dédie à sa chérie, elle en a de la chance, Marie Bastide), "Le monde moderne", "Elle me manque déjà", "J'ai le droit aussi", "Les feux d'artifice", "L'éclipse" et "Conduire en Angleterre", chanson que tous les gauchers de la terre devraient écouter!!! Enfin, quelqu'un comprend la galère que c'est, d'"être gauche", et de "passer pour un manche" (merci Calo, et pour le thé avec une gauchère et tout le reste, ben on fait comme on a dit, tu m'appelles). 

Beaucoup d'humour, mais aussi beaucoup d'émotions jalonnent ce spectacle. 
Je suis encore une fois sous le charme de l'univers de Calogero, de son sens de la mélodie et du rythme et de sa voix particulière. 
Sur scène, il ne s'économise pas, se donne à fond, saute partout (il danse aussi. On en parle? Ou pas). Sa générosité est partagée par son public qui la lui rend bien, si on en juge par les paroles de "Si seulement je pouvais lui manquer" reprises par la salle entière lors du rappel.

Calogero a donc mis le feu au Palio samedi, dans une ambiance chaleureuse et électrique, face à un public survolté.

Verdict, donc : C'était trop bien!!!! Maintenant je jure sur mes boucles d'oreilles préférées et mes Camper grises (et Dieu seul sait quel culte je voue à cette paire de shoes) de ne pas attendre encore dix ans pour revenir le voir. 


Je voulais joindre une petite vidéo du concert, pour bien conclure ce billet mais bon :
1. Mes vidéos sont pourries (à l'image de la photo)
2. Elles sont trop "lourdes" pour être transférées (c'est blogger qui le dit)
3. On entend en écho une nana (mais c'est qui l'hystérique? lol) chanter (je ne peux décemment pas vous infliger ça)

mardi 9 septembre 2014

Les feux d'artifice, Calogero



Cinq ans que je l'attends, celui-là... le sixième album solo de Calogero. Enfin! 
Une chose est sûre, on peut dire que l'attente n'aura pas été inutile. Le jeu en valait la chandelle, tant cet album est une réussite. 









"Les feux d'artifices" contient de vraies pépites, et tous les ingrédients qui ont fait le succès du chanteur. Son sens inné de la mélodie fait encore des merveilles. Après la composition de l'album complet de Florent Pagny, "Vieillir avec toi" (vraiment très bon, lui aussi, même si on n'est pas fan de l'artiste), Calo -avec la complicité de son frère- signe pour lui-même des mélodies tour à tour rythmées et pop ("fidèle") ou plus douces, mais non moins envoûtantes ("avant toi", un de mes coups de coeur). L'album est extrêmement bien construit : "fidèle" donne le ton d'une chanson légère et un peu folle, qui n'est pas sans rappeler quelques titres de Au milieu des autres, son premier album (ou même "Prouver l'amour" du second) et "Les feux d'artifice" clôt cet opus, avec un piano-voix qui s'envole, jusqu'à un rythme percutant qu'on imagine sans mal embraser une scène. 

Calogero le dit lui même, son album est "engagé socialement". La preuve par les titres "Un jour au mauvais endroit", "Le monde moderne" ou "J'ai le droit aussi", qui traitent tour à tour d'un drame urbain, des familles recomposées ou de l'homosexualité. Même si ce ne sont pas les titres que je préfère, à cause de textes moins "forts", ce sont sans nul doute des chansons qui ont la touche Calogero, reconnaissable entre mille, et susceptibles de faire un tube.  
Les textes sont pour la plupart signés par ses collaborateurs fétiches, notamment Marie Bastide sa chérie, mais aussi Alex Beaupain quand même. 

Cet album est selon moi le plus abouti, à la fois raffiné et simple. Il a la particularité de mélanger les influences chères à l'artiste. Les tonalités rock rappellent les second et troisième albums (Calogero et "Prendre racine" ou "En apesanteur"/ 3 et "face à la mer"), tandis que les mélodies plus douces évoquent les non moins célèbres "C'est dit" de L'embellie ou "Si seulement je pouvais lui manquer". 
Peu de sonorités électro et "artificielles", comme dans Pomme C (album pourtant signé par Zazie, mais que j'aime moins), et c'est tant mieux.  
On aime retrouver le Calogero de toujours, en somme. Un pop rock efficace qui lui va bien.

J'aime aussi cette petite touche décalée qu'on découvre dans "Conduire en Angleterre", un titre que tous les gauchers (comme moi!) devraient écouter... truffé de vérités, plus ou moins drôles. A ce propos, Calo, si tu passes par là, hein (ben quoi? on peut rêver) ... pour le thé avec une gauchère (je tairai le reste!), c'est quand tu veux!

Cet album est une vraie réussite, d'ailleurs "Un jour au mauvais endroit" cartonne déjà. Nul doute que ce ne sera pas le seul single à se démarquer. 
Je me réjouis vraiment de retrouver l'artiste pour une tournée en solo, après sa parenthèse au sein du groupe Circus (que j'ai beaucoup moins apprécié), avec cet album qui, grâce à une grande liberté de ton, lui permet de laisser exploser son talent qui n'avait pas besoin d'être confirmé. 

Parce que ça fait quand même du bien de trouver, dans le paysage de la variété française, un véritable artiste, un créateur avec son univers, et pas quelqu'un qui se contente de la facilité avec des reprises ou un énième hommage à des artistes qui, eux, avaient du talent.

Je vous laisse avec la chanson "Avant toi", qui est celle, qui, à mon humble avis, donne le ton de l'album. 



Moi je file réserver ma place pour son concert près de chez moi. 
Ce sera mon 4e concert de Calo (depuis Au milieu des autres, dans une salle minuscule devant une centaine de spectateurs à peine, jusqu'à la tournée de l'album 3), mais quand on aime, on ne compte pas, n'est-ce pas?

samedi 30 mars 2013

Candide, d'après Voltaire, compagnie Zéfiro Théâtre


 
 
Candide : Vous avez raison mon cher Martin ! Tout n’est qu’illusion et calamité ! Mais à quelle fin ce monde a-t-il été formé?

Martin : Pour nous faire enrager.



CandidenovWEB 
Jeudi dernier, les classes de 2nde du lycée ont assisté à une représentation théâtrale adaptée du conte philosophique de Voltaire. 

 







Mon avis : Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Cette pièce a fait beaucoup de déçus, parmi les élèves, et parmi les profs. 

Le metteur en scène Rafael Biancotto choisit d'entrer dans le conte par le biais d'un récit enfantin, en faisant intervenir Candide lui-même, présentant le "il y avait en Westphalie" avec un air niais de gosse de trois ans. A l'évidence, c'est un choix audacieux, mais qui peut avoir son intérêt, si l'imaginaire et la fantaisie des univers créés par Voltaire sont mis en avant. 
Mais à peine le premier chapitre se termine-t-il que l'on change totalement de registre, lorsque que Cunégonde raconte l'épisode de l'expérience de "physique expérimentale" menée par Pangloss sur Paquette. L'ironie voltairienne est mise à mal, le côté cru et vulgaire de la scène étant nettement préférée par le metteur en scène. Pour moi, le mélange ne passe pas. 
Ensuite, le reste de la pièce passe lentement, chapitre par chapitre, dans un décor épuré. Un cercle au sol détermine l'espace scénique, celui des lieux visités par les personnages, tandis que les voyages, traversées en bateau et morts des personnage se font en dehors du cercle. Un écran en fond de scène amène une touche de modernité (le sang versé lors de la guerre contre les Bulgares coule à l'écran, par exemple), mais tout cela n'apporte au final par grand-chose de plus.
Les chapitres défilent, ne nous épargnant aucun passage. Le jeu des acteurs est gonflé à bloc, tout en exagération, et de mon point de vue, vraiment mal joué. Cunégonde est exaspérante, en sainte-nitouche idiote. 

Quand le spectacle doit durer 1h30 et que vous entendez des soupirs et de bavardages à côté de vous au bout de 45 minutes, vous savez que la fin de séance sera sportive... 

La performance de cette mise en scène vient sans conteste des musiciens (clarinette, tuba, clavier et tambour), présents dans un coin du plateau, qui viennent rythmer, bruiter chaque scène à la perfection, s'accordant avec brio sur le jeu des acteurs. De douces mélodies, des bruitages drôles et loufoques, voilà ce qui dynamise l'ensemble de la pièce! 

Scolairement parlant, en revanche, on ne peut pas reprocher grand-chose à cette adaptation. Les passages emblématiques sont respectés à la lettre, le jeu avec les masques rappelant la Commedia Dell'Arte est en accord avec le principe des personnages "types" créés par Voltaire (même si, ici, cela gêne un peu la prononciation et la portée de la voix des acteurs), et l'histoire est respectée.


Les principales réactions des élèves sont allées dans le sens d'une mise en scène enfantine et exagérée. Au final, certains ont suggéré que ceux qui avaient apprécié cette pièce sont peut-être ceux qui n'avaient pas lu le conte.

samedi 13 octobre 2012

Maurane "Fais-moi un swing"

Des années que je l'écoute, cette voix envoûtante... depuis ses débuts, en fait.
Des années que j'aime ses albums, les rythmes et les chansons...
Des années que je guette dans chaque album LA chanson un peu délire, celle qui part en vrille, qui dit un peu n'importe quoi, et qui me fait marrer. 
Des années que je voulais la voir en concert, sans que l'occasion se présente, sans jamais trop chercher non plus, il faut dire. 

Maintenant voilà qui est fait, hier soir, je suis allée applaudir la plus française des belges, pour sa tournée 



21h : le concert va commencer. Sur le rideau rouge, le nom de l'artiste, souligné d'un trait. Quand le rideau s'ouvre, on remarque un décor simple et discret. Les musiciens et la chanteuse, c'est tout, ou presque. Au fond, deux rideaux entrelacés forment de jolies courbes, et l'éclairage sobre joue avec les plis du tissu. 
La chanteuse arrive et reprend L'un pour l'autre, un titre familier pour la majorité du public. C'est à souligner car ce ne sera pas le cas tout le temps. 
Peu à peu on découvre des titres de son dernier album, Fais-moi une fleur, et ses inspirations, grâce à des reprises de Nougaro, un hommage à Henri Salvador, et même une valse musette revisitée par son guitariste, Louis Winsberg. C'est sûr, ce spectacle est différent. La Maurane des balades tristes laisse place à une Maurane plus jazzy. Elle a chanté peu de titres très connus, et j'ai adoré ça. Mais pas sûr que ce soit le cas de toutes les personnes présentes.

Le truc avec elle, c'est qu'elle n'a pas un univers, mais plusieurs. En fait, son univers, c'est le swing, le jazz, le tango, le gospel... les influences hispaniques, orientales, elle aime tout et nous le prouve. Son répertoire est infini. 
Et en plus, elle sait très bien s'entourer. Ses nouveaux textes sont signés Daran, Juliette, François Morel... et j'en passe. De petits bijoux sublimés par sa voix unique.
Cette fille donne juste envie de prendre un micro et de monter chanter sur scène avec elle. Et de danser... et de taper la discut' autour d'un café. Le spectacle a alterné des moments très rythmés, avec notamment Le diable au fond de la bouteille (sur un texte de Juliette), qui donnent envie de se déhancher, et des moments plus calmes, plus complices (à l'image de Pas belle), pendant lesquelles la chanteuse pleine d'humour parle à son public, et le séduit aussi par ses petites anecdotes anodines et rigolotes. 

Parce que oui, c'est un fait, Maurane a beaucoup d'humour (et elle parle beaucoup!). Elle a même confié en avoir marre de chanter une de ses plus célèbres chansons; nous avons alors assisté à un petit "jeu" entre ses musiciens, chargés de redonner un coup de jeune à la chanson... N'avez-vous jamais voulu entendre Sur un prélude de Bach version musique d'ascenseur ou aux accents antillais? Pour les spectateurs, ce soir, c'est fait! Ce petit moment particulièrement décalé a fait rire la salle entière. 

Mais il y a eu aussi les pépites, les chansons presque oubliées, peu connues, qui vous font penser que l'artiste chante juste pour vous, car vous devez être le seul à vous souvenir de ce refrain. Maurane a chanté quelques chansons que j'affectionne tout particulièrement, Boire dans le même verre, (de l'album Quand l'humain danse, sorti en 2003) ou Danser et Fais soleil, chansons qui font partie des tout premiers albums de l'artiste, et qui datent de 1986! Toujours du swing, donc...

Toutefois, mon coup de coeur de ce soir va à une découverte, une merveille de chanson, interprétée en duo avec José Montéalegre, créateur avec Louis Winsberg du groupe flamenco/jazz Jaléo.



Deux heures plus tard, le spectacle s'achevait, avec un final de toute beauté, puisque contenant une reprise d'Amstrong de Nougaro et Toutes les mamas, chanson qui a fait connaître Maurane. 

J'ai vraiment passé une superbe soirée, pleine d'émotions, de souvenirs, qui m'a rapellé pourquoi j'aime autant cette artiste. Je n'ai absolument pas vu passer les deux heures! 
Ce fut un spectacle simple, naturel, sincère et très frais. A l'image de Maurane, en somme. 

mercredi 30 novembre 2011

Silence on tourne, on tourne en rond, Thomas Dutronc

"Que serions-nous sans connexion
A part des gens pleins de questions
On vit maintenant tous en réseau
Comme des animaux dans un zoo
On est tout mou sans disque dur
On est tout nu dans la nature

On ne sait plus s’ennuyer, on ne sait plus s’ennuyer

T’entends plus les oiseaux chanter
C’est pas compatible USB
Avant la vie était basique
Avant la vie était physique
Dans l’fond d’écran t’as un soleil
Mais ce n’est pas tout à fait pareil"


Une fois n'est pas coutume, j'ai décidé de vous présenter un billet musical, ce soir.
J'ai envie de vous faire partager un coup de coeur récent.



Silence on tourne, on tourne en rond est le deuxième album de Thomas Dutronc. Si vous aviez aimé le mélange de variété et de jazz manouche du premier (Comme un manouche sans guitare), vous adorerez celui-là.
Cet album est étonnant, mais délicieusement étonnant. On retrouve l'influence du jazz manouche, plus présente que dans le premier, grâce à des titres instrumentaux, comme Valse en exil ou Gipsy Rainbow, des mélodies qui s'écoutent, qui bercent.
J'ai adoré l'énergie de certains titres, comme Demain ou Turlututu. Voilà qui donne furieusement envie de se remuer et de danser. Les textes, eux, sont de vrais petits bijoux, plus sincères et touchants peut-être que dans le premier opus. De vraies tranches de vie offertes à l'auditeur.
Puis il y a Sésame : mon coup de coeur. Un texte très intime, une mélodie très douce qui m'a vraiment beaucoup plu.
Mais Thomas Dutronc ne serait pas Thomas Dutronc sans son espièglerie et ses inimitables jeux de mots. C'est pourquoi ma première écoute de l'album a été très attentive, je guettais LA phrase qui me ferait sourire. Et il y en a eu beaucoup! Mais l'artiste offre à ses fans plus que des sourires : à l'instar de la chanson Des frites, bordel du premier, retrouvez un second titre complètement allumé dans cet album, Relançons la consommation, fou-rire assuré!
Enfin, et je ne pouvais pas passer ce point sous silence, je suis de nouveau séduite par la voix de cet artiste... Ah la la que de sensualité! Pfffiioouu, et dire qu'il n'y a pas si longtemps, je me demandais ce qu'on avait bien pu trouver à son père plus jeune... Maintenant je comprends! Bref...

Un album plus que réussi, donc, qui confirme la place que Thomas Dutronc a su prendre dans l'univers musical français, imposant le jazz manouche dans la variété, comme lui seul pouvait l'imposer.

vendredi 10 décembre 2010

La radio des blogueurs # 5




Une tasse de thé
La chaise est un peu bancale
Ce n'est pas bien rangé
Je sais


Je crois que je ne remercierai jamais assez ma copine Leiloona pour avoir créé la désormais fameuse Radio des blogueurs sur Bric à Book. Pour ma cinquième participation, je vous propose un titre qu'on entend depuis peu sur les ondes, mais qui me touche beaucoup : "C'est ici que je vous écris" nouveau single de Calogero. Il figure sur son premier Best of, dans lequel on retrouve ses chansons les plus connues en VO ou VS : comprendre en version originale et en version symphonique.
D'abord, Calogero et moi, c'est une longue histoire, qui date de mes années collège, du temps où nous avions tous les deux les cheveux longs (humour!!!), et où avec les Charts, son groupe "familial", il chantait "dans notre monde à nous, le soleil est partout, dans chacun de nous"...(oui, je sais)... séquence nostalgie OFF.
Six albums plus tard, Calogero avoue avoir du mal à confier ses mélodies à des auteurs, sans savoir quel texte ils vont bien pouvoir poser dessus. Alors, pour L'embellie, son dernier album, il a choisi les thèmes qu'il voulait aborder, et les a proposés aux artistes. De là sont nées des collaborations atypiques et inédites avec entre autres Marc Lavoine, Jean-Jacques Goldman, Kent, Grand Corps Malade, Dick Annegarn, etc...
Premier album où Calo nous livre un de ses textes.
Pourquoi ce titre en particulier? Pour la magnifique mélodie, mais surtout pour ces paroles touchantes, intimes, comme une douce invitation à partager son univers.

C'est d'ici de ce nid que je vous dis ma vie
Tous mes dénis, mes envies
Que j'attends, que j'entends passionnément
Que je prie
Indécis, décidément des si j'en ai tant,
Mes cris je vous les dédie
C'est d'ici de ce nid
D'ici que je vous écris


En quelques lignes, Calogero et J-J Goldman ont exprimé ce que je pense exactement à propos de mon blog, c'est d'ici que je me livre tous les jours un peu plus à vous, et j'espère en tous cas que cela vous donne envie de partager mon modeste univers. Voilà pourquoi ce texte me touche autant.


dimanche 7 novembre 2010

La Radio des blogueurs # 2




Je continue ici à alimenter La Radio des blogueurs, initiée par ma copine Leiloona sur Bric à Book, car c'est quand même une super chouette idée.

Deuxième titre que je vous propose  : "Ca dépend", de Clarie Keim. J'aime le rythme, la fraîcheur des paroles, et sa voix douce et légère. Premier titre solo pour celle qui avait chanté "Je ne veux qu'elle" avec Marc Lavoine.
Oui, bon, Claire Keim, c'est plutôt le type même de la fille qu'on voudrait détester. Elle est belle, elle a réussi une belle carrière d'actrice, (elle partage la vie d'un sacré beau gosse, Bixente Lizarazu, merci Couette, d'avoir rectifié mon oubli, tu as de vraies valeurs, toi!) et maintenant qu'elle se lance dans la chanson, c'est quand même sacrément réussi!
Difficile de lui en vouloir, alors!
Bonne écoute à tous....

A très bientôt, pour une autre participation à La Radio des blogueurs, car cette initiative m'inspire tellement que j'ai deux ou trois titres déjà notés pour la suite!

jeudi 28 octobre 2010

La radio des blogueurs

                 

Voici une très très chouette idée de ma copine Leiloona du blog Bric à Book. Il s'agit de faire découvrir sur son blog notre titre du moment, et de le partager avec les blogueurs. 
Leiloona fera un bilan par mois des morceaux plébiscités par les participants, pour ainsi créer une playlist de tous les morceaux, à écouter en rédigeant nos articles de blog, pourquoi pas??? 

Le titre que j'ai choisi de vous faire partager aujourd'hui, c'est "L'horloge tourne", premier single de Mickael Miro. Vous l'avez peut-être vu lors des premières parties de Zazie ou de Justin Nozuka, et pourtant, cela fait bien longtemps que cet artiste écrit ses textes. 
L'horloge tourne est une chanson sur la vie, ses petits bonheurs, ses malheurs, dont les mots ont sur me toucher.

A bientôt pour un prochain rendez-vous de la radio des blogueurs!

mercredi 11 août 2010

Captain Samouraï Flower Tour

Il y a presque quinze jours maintenant, j'ai assisté au dernier spectacle de Pascal Obispo, et j'ai donc découvert son nouveau personnage, le Captain Samouraï. 
J'avoue qu'au début, j'étais très sceptique. Je me disais que le gentil chanteur adoré par l'adolescente que j'ai été avait sacrément changé et qu'il "se la pétait" quand même bien assez pour présenter un univers comme celui-là. 

Mais comme le spectacle était organisé par une petite bourgade à une heure de chez moi, par un collectif d'associations qui depuis une quinzaine d'années, ont déjà fait venir Michel Sardou, Johnny Hallyday, Florent Pagny, Garou et Yannick Noah, avec, chaque fois, une organisation du tonnerre et des spectacles (jeunes talents et premières parties de spectacles) de qualité, je me suis une nouvelle fois laissée tenter. 

Vers 19h30, un groupe local, le groupe Mo, (qui commence à être assez connu) est venu présenter son troisième album, Mojito. Des textes sympathiques, des mélodies rythmées par des percussions qui donnent envie de danser, la demie-heure est très vite passée. 
Puis, nous avons vu arriver Nolwenn Leroy, gagnante de la Star Académy II, venue elle aussi présenter un album en anglais centré sur l'univers d'Alice au Pays des merveilles et notamment sur le personnage du chat de Cheshire. Quelle déception et quel ennui! Des textes d'une niaiserie kitchissime, des musiques lentes et assommantes malgré une harpiste extrêmement douée, et surtout, une prestation pas du tout en accord avec ce que doit être, selon moi, une première partie de spectacle, c'est-à-dire dynamique et prête à "chauffer" le public. Et en plus, on en a pris pour une heure... Les gens debout devant moi, tout près de la scène, s'en sont même assis par terre, et priaient presque pour qu'elle s'arrête! 

Enfin, vers 22H, le "vrai" spectacle a commencé. Dès le début, on mesure l'ampleur de l'univers créé par Obispo : un écran géant au fond de la scène diffuse des images du monde entier et du vaisseau du Captain Samouraï. 


S'ensuit, toujours sur l'écran, le discours d'une jeune canadienne de treize ans, qui milite contre les pratiques du monde moderne qui mettent en péril la planète. Et là, on s'inquiète : le spectacle va-t-il être moralisateur du début à la fin? Pas très divertissant tout ça... 
Mais en fait, non. Obispo, dans son habit de pirate, explique son projet et ses attentes à travers ce spectacle, mais sait aussi très bien ce qu'attend son public. 
Quelques chansons seulement de son dernier album, et les plus connues, sont dispatchées autour de toutes celles de son répertoire. On redécouvre "Personne", "Où et avec qui tu m'aimes" (mon dieu, toutes mes années lycée ont défilé dans ma tête pendant ces deux chansons!!!!), "Mourir demain", "Fan", "1980", "Tombé pour elle", avant un final en beauté avec "Lucie" tranquillement assis sur le bord de la scène.
Le spectacle étonne aussi par des choix de reprises inédites comme, entre autres, "Le paradis blanc", de Michel Berger, "Feel" de Robbie Williams. 
Enfin, Obispo fait également la part belle aux chansons qu'il a composées pour d'autres artistes, avec un medley de "Zen", composé pour Zazie, "Ma liberté de penser" pour Florent Pagny et "Allumez le feu" pour Johnny Hallyday et une interprétation au piano de "L'envie d'aimer", extraite de la comédie musicale des Dix Commandements.

Pendant plus de deux heures trente, le chanteur se déchaîne sur scène, donne beaucoup à son public et livre un véritable show.

On peut ne pas aimer le personnage, mais la performance est toutefois remarquable. 
Pour ma part, j'ai sauté partout et chanté pendant deux heures trente, et je n'ai pas vu passer tout ce temps. 

Attention : ceci est une anecdote inédite, qui, il y a quelques années, m'aurait fait pousser des couinements de bonheur (eh, je vous entends! Comment ça, même encore maintenant???) : pendant son interprétation à la guitare de "La valse des regrets", extrait de son dernier album, Pascal Obispo (notez que je n'ai pas écrit "Pascaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaal") a lancé son médiator dans le public. L'objet du délit a atterri dans le décolleté de ma frangine, qui, surprise, l'a fait tomber. Ni une, ni deux, me voilà accroupie à la recherche du médiator et malgré quelques mains et paires d'yeux qui tentaient la même chose, c'est quand même moi qui l'aie eu!!!

mardi 20 juillet 2010

En partance pour le Brésil!!!

Le Festival des Guitares vertes existe depuis 2004 en Périgord Vert. Il permet à plusieurs petites communes d'offrir aux touristes et aux gens de la région des spectacles autour de la guitare dans des endroits insolites (châteaux, plage de plan d'eau...) sur un thème précis. 
Après la musique tzigane en 2009, (avec mes deux coups de coeur, le groupe Les Gosses de la rue, et la chanteuse Svelana Loukine et son groupe, Davaï), c'est au tour du Brésil de venir enflammer nos contrées. 
Entre ciné-concerts, expositions, conférences littéraires, masterclasses, spectacles jeune public et soirée à thème, Les guitares Vertes, ce ne sont pas moins de neuf spectacles programmés dans une dizaine de communes différentes entre le 3 et le 24 Juillet. Parmi les invités : les groupes Mala Suerte, Orchestra do Fuba, Forro in the dark, la chanteuse Catia Werneck, et le parrain du Festival, Moussu T e lei jovents (groupe composé d'un percutionniste brésilien et du fondateur et guitariste de Massilia Sound System)

Présentation du Festival : ICI


Dimanche soir, c'était le tour de ma petite commune d'accueillir le Festival. Au programme : Catia Werneck et ses musiciens, pour un concert de jazz/bossa. 
La chanteuse a débuté en tant que choriste de Bécaud ou de Bruel, a fait des compositions pour Axelle Red, Elie Semoun, mais aussi pour des musiques de films avant de composer ses propres chansons, et de les interpréter de façon magistrale de sa voix chaude et rauque. 

Mon avis : après un début un peu froid (à l'image de la climatisation dans la salle et des quelques personnes - à peine cent- présentes) et une chanteuse très à l'écoute de ses musiciens et pas assez de son public, le spectacle a pris une autre dimension quand Catia Werneck s'est adressée aux gens, a exliqué ce que racontait ses chansons, a présenté un peu son parcours. J'ai davantage apprécié la seconde moitié du spectacle, plus rythmé, plus joyeux, et plus entraînant.
Musicalement parlant, je n'avais jamais assisté à un concert de jazz, parce que ce type de musique n'est pas ma tasse de thé, mais je suppose que les oreilles avisées ont su apprécier. 


Un petit aperçu de la prestation de la chanteuse? Cliquez là!

dimanche 4 juillet 2010

Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre?



Ce soir, il se passe des choses surprenantes, sur mon blog... Oui, Oui... 
Vous vous souvenez de mes débuts sur la blogosphère, du temps où je tâtonnais pour effectuer la moindre opération? Du tag musical que je n'avais pas pu honorer correctement, ne sachant pas insérer une vidéo dans un message?

Eh bien, aujourd'hui, alors que je rédigeais mon billet sur les nouveautés de ma PAL, j'ai levé les yeux vers la barre d'icônes présentes en haut de la fenêtre ouverte lorsqu'on tape un message, et j'ai découvert une icône que je ne connaissais pas, que je n'avais jamais vu avant : une icône en forme de clap de cinéma... 
Voilà donc la raison pour laquelle je n'arrivais pas à poster de vidéo! Je ne pouvais matériellement pas le faire, étant donné que je n'avais pas la fonction disponible!!! 
Et dire que je me suis traitée de quiche, d'incapable et de nulle de la technique,  que j'ai failli faire une dépression bloguesque et que j'ai passé des nuits entières (mais, si, bien sûr!) à chercher comment on faisait... Mais non, en fait, je n'y étais pour rien!!! Ouh la la, je crois que je vais aller faire le tour du pâté de maisons en courant, pour prévenir tout le monde, ça vaut au moins ça! Il faut que tout le monde sache que mes capacités intellectuelles n'ont jamais été en cause!

Comment ça, vous êtes sceptiques??? 

Pour vous prouver que j'ai raison, je vous mets une des vidéos du spectacle Mozart, L'Opéra Rock, que j'ai vu pour la seconde fois le week-end dernier, même si vous n'êtes pas obligés de regarder, hein! C'est la première que j'avais sous la main dans mon ordi. 
Ici, vous voyez Mélissa Mars, dans le rôle d'Aloysa Weber, le premier amour de Mozart. C'est un des tableaux les plus féériques du spectacle. La chanson s'intitule Bim, bam, boum.
Mélissa Mars, pour l'anecdote, est la brune un peu décalée qui chantait 1980 en duo avec Pascal Obispo, il y a quelques années. 

Alors, vous voyez que ça marche et que je sais faire!!!! Trop fière, moi!!!

Merci infiniment au petit lutin, au fantôme farceur qui erre dans mon blog pour avoir fait apparaître cette icône inopinément! Et on ne se moque pas, hein!

lundi 14 décembre 2009

Daniel Balavoine

Ce soir, point de lecture ou autre activité créative, parce que j'ai besoin d'un peu de détente musicale. C'est bien connu, la musique adoucit les moeurs!
Il fallait bien aussi que je vous fasse découvrir une de mes autres passions, l'une des plus vieilles, celle qui m'a permis de surmonter pas mal de difficultés il y a une dizaine d'années, celle qui me permet d'oublier un instant l'apparence de l'enseignante sérieuse et carrée, cette passion, c'est le chant. J'aime chanter, fredonner, tout le temps, chanter sur scène, aussi, avec ma troupe de théâtre.
D'aussi loin que je me souvienne, à la maison, la musique est partout : ma maman chantait tout le temps, elle ne le fait plus trop et ça lui manque, mon père écoute la musique partout, radio, cd, au boulot, en voiture... C'est d'eux que je tiens le virus.

Et d'aussi loin que je me souvienne, encore, Daniel Balavoine fait partie de ma culture musicale. J'allais vers mes six ans quand il s'est tué, et pourtant, je m'en souviens très bien. Je savais qui il était, je connaissais déjà certaines de ses chansons par coeur.
Ses textes, ses mélodies, sa voix, font de lui un artiste exceptionnel, mais au-delà de tout ce que l'on a pu dire sur son indéniable talent, c'est quelqu'un dont je me sens proche. Et plus j'ai appris à le découvrir, plus son oeuvre m'a touchée.

J'avais donc envie de partager avec vous certaines chansons, connues ou pas, parce qu'elles font partie de ma vie, et que j'écoute très souvent un vieil album : il a des textes drôles, légers, des textes émouvants, des textes engagés, et c'est cette diversité aussi que j'apprécie.

On commence?

Voici "Mort d'un robot", que je trouve décidément toujours d'actualité, en ces temps de planète en danger et de politique divisée.

http://www.youtube.com/watch?v=LNX930ZX6f4

Cette chanson nous a toujours beaucoup fait rire, avec ma frangine, du temps (et, ça date!) où nous faisions chambre commune, on imaginait un gros robot qui parlait et la voix métallique qu'on entend à un moment déclenchait notre hilarité. On est bête, quand on est gosse.


Ensuite, voici "Bateau toujours", en duo avec Michel Berger, parce que l'un ne va pas sans l'autre.

http://www.youtube.com/watch?v=Dk6xpsTXTXU

Ce n'est que très récemment que j'ai découvert cette chanson, dans l'album "Un autre monde" de Daniel Balavoine. Et tout comme dans La minute de silence, qu'ils ont chantée en duo, je trouve qu'ici aussi, leur voix se mèlent parfaitement, on sent plus de retenue chez Berger, et un peu plus d'assurance chez Balavoine, mais pour moi, le charme opère.


Et enfin, là, je ne résiste pas à placer ce morceau très connu, extrait de Starmania, car c'est ce morceau qui l'a révélé au grand public, et parce que Starmania fait aussi partie intégrante de ma culture musicale (je parle de la première et de la seconde version, uniquement, je ne suis pas une grande fan de toutes les versions récentes avec costumes futuristes et déors surdimensionnés des annés 90). C'est grâce à ce spectacle que j'ai chanté pour la première fois sur scène, pour le spectacle de fin d'année en 3è, je partageais le rôle de Marie-Jeanne avec une copine, et j'avais une trouille bleue.

http://www.youtube.com/watch?v=slCx1YvNFyo


Très bonne pause musicale à tous.