dimanche 30 décembre 2012

Swap de Noël : le grand déballage!


Comme promis, voici, avec un peu de retard, les photos du colis de swap reçu pour Noël. 
C'est ma copine Ada qui m'a swappée, en me proposant une balade en Orient. J'ai découvert tous les pays, du Nord au Sud, du Liban à l'Arménie en passant par la Turquie, et j'ai été plus que gâtée, jugez plutôt.

Les gourmandises, d'abord, avec :
  • un thé "route de la soie" (déjà testé et approuvé, juste un brin amer comme j'aime)
  • un bâton d'une sucrerie aux noix
  • une plaque de chocolat aux sept épices
  • un biscuit au sésame et au miel
  • un bocal de pétales de rose confite




Le produit pour se chouchouter ensuite : une ballistic LUSH "feu de bengale" (ah, ah, ça se voit que Ada suit mon blog!), ça va encore crépiter jaune et bleu dans mon bain! 












Egalement un magnifique petit coffret  renfermant deux surprises :














Pour la déco, un photophore rouge et un porte bonheur "pour chasser le mauvais oeil"! 


 
Enfin, un roman d'Elif Shafak, La bâtarde d'Istanbul (dont la couverture me fait déjà de l'oeil) et de l'encens à la fleur d'oranger (un parfum que j'adoooore!) 




Alors, vraiment, merci mille fois, Ada, pour ce merveilleux colis, qui fait voyager vers des terres lointaines, les tiennes... et, à travers tes trouvailles, les petits mots sur chaque paquet, ça se voit que tu les aimes, ces terres...
Merci aussi aux copines du forum d'avoir joué le jeu : on recommence quand vous voulez!

lundi 24 décembre 2012

Swap de Noël

Oh, oh, oh!!! 
Le Père Noël serait-il déjà passé? 

Apparemment, oui. 

Avec les copinNETtes d'un merveilleux et magique forum que nous fréquentons pour le boulot (mais pas que), nous avons organisé un swap de Noël. 

J'ai ouvert le mien aujourd'hui. C'est Ada qui m'a swappé, et elle a vu juste pour chaque cadeau. 
Je vous laisse admirer déjà le joli emballage dans lequel se trouvait le colis... 



Puis tout cet étalage de paquets (onze!) sur un beau tissu argenté. J'aime les petits mots sur les paquets qui me font voyager d'un pays à l'autre...



Pout l'ouverture et le détail du colis, je vais vous faire attendre un peu. 

Quant à moi, j'ai envoyé ceci à ma swappée, j'attends avec impatience qu'elle l'ouvre! 


Je vous souhaite à tous un très joyeux Noël, beaucoup de joie et de bonheur et un très bon réveillon!


lundi 10 décembre 2012

Noël blanc... et rouge... et gris

J'aime le début du mois de décembre, car il est synonyme de décoration festive, pour préparer Noël. 

Cette année, j'ai la chance de pouvoir décorer un sapin presque aussi grand que moi (qui a dit "il ne doit pas être bien grand?") car j'ai un appartement bien plus grand que les autres années. 

J'en ai donc profité pour dénicher de nouvelles décos à accrocher, et j'ai craqué sur ces boules assorties. 



J'ai aussi littéralement craqué sur celle-là : 




Elles sont exactement en harmonie avec les couleurs que j'utilise d'habitude. La preuve en images? 



Et tout cela, bien évidemment, vient encore et toujours du Bois des Fées!  Allez voir le blog, c'est un véritable appel au shopping!

mercredi 5 décembre 2012

Lush time




Mes nouveaux jouets s'appellent "Chaudron magique", "Feu de Bengale", "Artifizz", "Marchand de sable" ou "Rock star"... 
Avec les ballistics et les fondants pour le bain de LUSH, autant de formes, de senteurs que de plaisirs différents! 

A tester d'urgence! 

Vous m'excusez, ma salle de bains m'appelle!

mardi 4 décembre 2012

So glam, so sexy!

Quand on est amatrice de thé comme moi, soit on s'en prive le soir pour pouvoir dormir un peu, soit on passe à l'infusion.
Quoi qu'il en soit, on se doit de boire le must en la matière. 

Une preuve que la tisane, ça n'est pas réservé aux mamies le dimanche aprem? 


La tisane "So sexy" de la marque Quai Sud, c'est ma chouchoute du moment!!! 
Une tisane très riche en goût et en épices : citronnelle, verveine, vanille broyée, cannelle, gingembre, feuilles de manguier et d'avocatier, cardamome, morceaux de cerise, pétales de rose, muscade, clou de girofle... 
Tout ce que j'aime! 


Rappelons que la marque m'avait déjà habituée à ce genre de plaisirs, avec le thé 'Luxure", issu de leur gamme sur les sept péchés capitaux. 

Alors, non, en ce premier mardi du mois, je n'ai pas lu mais bu un truc sexy!!!

Les lectures inavouables sont sur Mille et une pages, le blog de Stéphie, et chez toutes les participant(e)s habituelles!

vendredi 30 novembre 2012

Pour seul cortège, Laurent Gaudé

Pour la première année, je participe aux matches de la rentrée littéraire de Price Minister. 

J'ai donc reçu et lu 


pour seul cortège

L'histoire : Alexandre le Grand est en plein banquet, lorsqu'une douleur le terrasse. Il sait qu'il va mourir, mais n'en a pas encore fini dans ce monde. Il rassemble autour de lui ses généraux, il attend Dryptéis (la femme d'un de ses plus proches compagnons, retirée du monde), il lutte, serre les dents sur son lit de mort, pas décidé à lâcher prise. 
Enfin, son heure vient. Le cortège funèbre s'ébranle pour conduire Alexandre vers le lieu de sa sépulture, tandis que ses généraux, jusque là amis, se livrent bataille pour la succession. 









Mon avis : C'est le premier roman que je lis de cet auteur. Pour être honnête, j'avais même éliminé ce titre de ma première sélection, car je ne suis pas du tout attirée par les romans historiques. 
Mais finalement, je ne regrette pas le cafouillage de l'organisation du site partenaire, qui m'a envoyé en dernier recours cet ouvrage, car il m'a permis de faire une très belle découverte.
J'ai aimé cette histoire aux accents épiques et tragiques. 
J'ai aimé la construction du récit, l'alternance des multiples narrateurs, et surtout le rythme que ce choix narratif crée. 
J'ai aimé l'écriture de Gaudé, si poétique, et si puissante à la fois. On se laisse bercer par ces longues phrases, bercer de manière lancinante, comme ce cortège qui avance lentement, comme les têtes des pleureuses qui vacillent sous le poids de la fatigue. 
J'ai aimé le personnage de Dryptéis, forte, fragile, déterminée. Son parcours est fascinant, tout comme son destin qu'elle affronte hardiment. Dryptéïs, c'est la touche de douceur dans ce monde de brutes, en somme.
J'ai aimé l'idée qu'Alexandre puisse communiquer par delà la mort avec Drytéïs, ou avec Ptolémée, son plus fidèle compagnon, et qu'ils se rendent encore à ses décisions. 
Paradoxalement, j'ai moins aimé l'apparition du cavalier sans tête, qui revient montrer à Alexandre qu'il a bien accompli sa mission, et son retour sur la fin, en tant que guide du dernier cortège d'Alexandre. 

En résumé, j'ai été happée par ce roman au style puissant. Au départ déroutée par l'écriture et par le thème de la mort, je me suis laissée emporter au fil des pages, portée par le destin des personnages, destin que ne renieraient pas certains tragédiens grecs. 

Je donne à ce roman la note de 16/20. 

vendredi 9 novembre 2012

A comme association, tome 8, Le regard brûlant des étoiles, Erik L'Homme

Hier soir, j'ai achevé la lecture du dernier tome de la saga de Pierre Bottero et Erik L'Homme, A comme Association. Et mon dieu que c'est dur de se dire que le huitième sera le dernier... 





L'histoire : La fin du tome 7 laissait Jasper face à une révélation de taille concernant un de ces proches. Ce tome est donc consacré à la recherche de réponses aux questions que se pose l'Agent stagiaire, sur lui-même, sur son avenir au sein de l'Association... 







Mon avis : J'ai attendu ce livre avec beaucoup de curiosité, d'impatience, de fébrilité, tant j'étais à la fois heureuse de retrouver cet univers et ces personnages et tristounette de savoir que je ne les reverrai plus. 
C'est donc avec une immense surprise (mais bonne, la surprise!) que j'ai découvert que ce tome faisait 400 pages, soit plus du double des autres. Erik L'Homme aurait-il décidé de nous gâter pour finir en beauté? 
A l'évidence, oui... Encore un joli titre, tout plein de poésie, et une citation en guise de prologue. 
On retrouve Jasper, Walter et Mlle Rose à l'enterrement du Sphinx. Toute l'Association est réunie, les agents auxiliaires, Jules, Nina, mais surtout Fulgence, le chef du bureau parisien, avec lequel Jasper va avoir une altercation. 
En fait, le bureau va mal, et Walter et Rose en arrivent à douter de la loyauté de ses membres. Ca, c'est la première partie de l'histoire. 
De son côté, Jasper, pour aider au mieux l'Association, va devoir trouver des réponses, enfin connaître qui il est vraiment. Une chose est sûre, il n'est pas au bout de ses surprises. Heureusement, Jasper garde son humour légendaire, et comme il a grandi, mûri par rapport au premier tome, il fait également preuve d'une certaine philosophie qui lui permet de garder son calme, de prendre les choses avec zénitude et confiance.

J'ai aimé retrouver les personnages des premiers tomes, de Fafnir le sortilège espion à Madame Deglu, la joueuse de bingo du premier étage, en passant par Nacelnik, l'amoureux d'Ombe, Erglug et Arglaé, les trolls...
J'ai aimé la progression de l'intrigue, que les pièces du puzzle se mettent peu à peu en place jusqu'à une fin cohérente et bien menée.
Je n'ai pas pu m'empêcher de trouver des clins d’œil, des références à Bottero, à tort ou à raison, d'ailleurs, mais du coup, j'ai lu ce livre avec beaucoup d'émotion. 
J'ai aimé par-dessus tout la fin, pleine de poésie, comme aurait pu l'écrire Pierre Bottero, en fait. Purée que c'est émouvant! 
Erik L'Homme a fait de son personnage un jeune homme plein d'humour, comme lui l'a créé, et aussi très rêveur, comme Bottero aurait pu le faire. J'ai aimé cette alchimie toujours présente entre les deux auteurs, et découvrir les liens encore plus forts entre leurs deux protagonistes.
J'ai trouvé ce tome, comme les précédents, très rythmé, avec des rebondissements que l'on attend pas forcément, et il permet d'achever très brillamment cette saga. 
Enfin, j'ai particulièrement apprécié l'évolution du personnage de Jasper et son nouveau rôle (celui-là peut-être un peu prévisible) au sein de l'Association : un statut qui lui va comme un gant! 

En conclusion, un dernier opus qui va combler les lecteurs de cette saga à succès, car il met en place une fin pensée, construite, et cohérente. Aucun détail n'est négligé et les choix opérés respectent l'univers de la série. 

mardi 6 novembre 2012

Les combattants du feu, tome 1 : l'épreuve des flammes, Jo Davis

Enième participation aux mardis coquins de Stéphie, c'est que ça rend accro, ma parole!
Me plaignant le mois dernier de couvertures de bouquins pas graou pour deux sous, j'ai suivi ce mois-ci les conseils de Jérôme, qui me suggérait Les combattants du feu, parce qu'au moins, il y a du mâle torride en couverture. Force est de constater qu'il avait raison... 




L'histoire : Howard Paxton est lieutenant de la caserne 5 de Sugarland, un grand gaillard qui n'a pas l'intention de renoncer à son célibat. Un soir d'intervention, il sauve Kat des flammes d'un terrible incendie. Les deux jeunes gens se plaisent instantanément mais un dangereux pyromane les menace... 












Mon avis : Tout d'abord, je me dois de remercier Jérôme pour ses conseils avisés car la couverture donne déjà bien envie de tourner les pages...
Ce premier tome tient toutes ses promesses en mélangeant judicieusement action, suspens, humour et romance. 
Tout n'est pas crédible, évidemment, mais on s'en fiche : par exemple, à peine sortie des flammes, Kat se met immédiatement à draguer Howard, lui balançant un "je suis dans l'annuaire" avant de le quitter. Mouais... 
Le personnage de Kat m'a paru le plus attachant, (non, ce n'est pas parce qu'elle est prof... ^^) mais parce qu'elle accuse quelques complexes physiques, que beaucoup de femmes connaissent bien. Howard, quant à lui, est un tout petit peu trop caricatural à mon goût.  Evidemment, il est beau et bien bâti, mais il est aussi mystérieux, torturé et un poil macho. Un cocktail explosif dans un Passion Intense. En effet, Howard a eu une enfance difficile, il a été maltraité puis placé en foyer avant d'être adopté. Il est depuis quelques temps hanté par des cauchemars dont il ne comprend pas l'origine. 
Mais son passé n'est pas son seul problème : un pyromane lui envoie des photos de femmes attachées à un lit, femmes que l'équipe des pompiers retrouve mortes au milieu d'incendies d'habitation. Cet aspect-là du roman est bien traité, par le biais de passages directement narrés par le meurtrier lui-même. 
Et là, je m'interroge : mais pourquoi donc écrire en premier sur le scénario plutôt que sur les scènes érotiques qui sont quand même le but premier de ces lectures? 
C'est vous dire à quel point elles m'ont intéressées, ces fichues scènes! Premièrement, elles sont trop rares (même si la première arrive assez tôt dans le roman, c'est assez trompeur). Deuxièmement, elles sont d'un cliché! Kat est l'équivalent d'une jeune vierge qui n'a jamais connu le plaisir, et à qui Howard apprend et apporte tout. C'est franchement lassant, à force. 

En bref, un roman qui passe un bon moment, mais dans lequel l'intrigue secondaire prend largement le dessus sur l'histoire entre les deux protagonistes. Ce premier tome permet aussi à l'auteur de poser les bases de la saga, en présentant toute l'équipe des pompiers, qui seront les héros des tomes suivants. 

En conclusion, ce roman m'a fait pas mal d'effets, mais pas ceux escomptés : si Howard fait des cauchemars, moi aussi. Les passages sur les incendies ont réussi à me mettre tellement mal à l'aise que j'ai vu resurgir ma phobie du feu et des flammes... et les cauchemars que je faisais petite... à faible dose, heureusement, mais quand même! 
Je ne suis pas sûre de lire la suite, d'ailleurs. 

dimanche 14 octobre 2012

Le jour se lève

Ce matin, je suis tombée du lit, un dimanche... Incroyable, hein? 

Quand j'ai ouvert la fenêtre un peu avant 8h, voici ce que j'ai vu... J'avais juste envie de vous le faire partager. 



Ce soleil qui se lève me fait prendre conscience de plusieurs choses : 
  • Un paysage que je ne pouvais apprécier les années précédentes
  • Le soleil m'est indispensable, il me réchauffe le corps et le cœur
  • On est le 14 Octobre et je suis plus souvent sur mon balcon que dans mon bureau
  • On est le 14 octobre, et je n'ai toujours pas allumé le chauffage
  • On est le 14 Octobre, ça fait juste un peu plus d'un mois que je bosse dans un nouveau lycée, et pourtant j'ai l'impression que ça fait dix ans tellement tout roule.


Après seulement deux mois de changement, j'avais besoin de ça, parce qu'un petit coup de mou est en train de se faire sentir : 
  • Les amis de là-haut me manquent beaucoup (heureusement que le téléphone, les mails et les réseaux sociaux existent)
  • Quand vous déménagez, il y a les gens qui vous demandent des nouvelles, à qui vous en demandez, qui sont toujours là.... et il y a les autres... 

Ce n'est absolument pas pour crâner, hein, juste dire que j'apprécie chaque jour un peu plus mon changement de vie et que je savoure ma chance. 

Et j'avais envie de quelque chose 
de particulier pour fêter
 le 400e billet 
de ce blog!

samedi 13 octobre 2012

Maurane "Fais-moi un swing"

Des années que je l'écoute, cette voix envoûtante... depuis ses débuts, en fait.
Des années que j'aime ses albums, les rythmes et les chansons...
Des années que je guette dans chaque album LA chanson un peu délire, celle qui part en vrille, qui dit un peu n'importe quoi, et qui me fait marrer. 
Des années que je voulais la voir en concert, sans que l'occasion se présente, sans jamais trop chercher non plus, il faut dire. 

Maintenant voilà qui est fait, hier soir, je suis allée applaudir la plus française des belges, pour sa tournée 



21h : le concert va commencer. Sur le rideau rouge, le nom de l'artiste, souligné d'un trait. Quand le rideau s'ouvre, on remarque un décor simple et discret. Les musiciens et la chanteuse, c'est tout, ou presque. Au fond, deux rideaux entrelacés forment de jolies courbes, et l'éclairage sobre joue avec les plis du tissu. 
La chanteuse arrive et reprend L'un pour l'autre, un titre familier pour la majorité du public. C'est à souligner car ce ne sera pas le cas tout le temps. 
Peu à peu on découvre des titres de son dernier album, Fais-moi une fleur, et ses inspirations, grâce à des reprises de Nougaro, un hommage à Henri Salvador, et même une valse musette revisitée par son guitariste, Louis Winsberg. C'est sûr, ce spectacle est différent. La Maurane des balades tristes laisse place à une Maurane plus jazzy. Elle a chanté peu de titres très connus, et j'ai adoré ça. Mais pas sûr que ce soit le cas de toutes les personnes présentes.

Le truc avec elle, c'est qu'elle n'a pas un univers, mais plusieurs. En fait, son univers, c'est le swing, le jazz, le tango, le gospel... les influences hispaniques, orientales, elle aime tout et nous le prouve. Son répertoire est infini. 
Et en plus, elle sait très bien s'entourer. Ses nouveaux textes sont signés Daran, Juliette, François Morel... et j'en passe. De petits bijoux sublimés par sa voix unique.
Cette fille donne juste envie de prendre un micro et de monter chanter sur scène avec elle. Et de danser... et de taper la discut' autour d'un café. Le spectacle a alterné des moments très rythmés, avec notamment Le diable au fond de la bouteille (sur un texte de Juliette), qui donnent envie de se déhancher, et des moments plus calmes, plus complices (à l'image de Pas belle), pendant lesquelles la chanteuse pleine d'humour parle à son public, et le séduit aussi par ses petites anecdotes anodines et rigolotes. 

Parce que oui, c'est un fait, Maurane a beaucoup d'humour (et elle parle beaucoup!). Elle a même confié en avoir marre de chanter une de ses plus célèbres chansons; nous avons alors assisté à un petit "jeu" entre ses musiciens, chargés de redonner un coup de jeune à la chanson... N'avez-vous jamais voulu entendre Sur un prélude de Bach version musique d'ascenseur ou aux accents antillais? Pour les spectateurs, ce soir, c'est fait! Ce petit moment particulièrement décalé a fait rire la salle entière. 

Mais il y a eu aussi les pépites, les chansons presque oubliées, peu connues, qui vous font penser que l'artiste chante juste pour vous, car vous devez être le seul à vous souvenir de ce refrain. Maurane a chanté quelques chansons que j'affectionne tout particulièrement, Boire dans le même verre, (de l'album Quand l'humain danse, sorti en 2003) ou Danser et Fais soleil, chansons qui font partie des tout premiers albums de l'artiste, et qui datent de 1986! Toujours du swing, donc...

Toutefois, mon coup de coeur de ce soir va à une découverte, une merveille de chanson, interprétée en duo avec José Montéalegre, créateur avec Louis Winsberg du groupe flamenco/jazz Jaléo.



Deux heures plus tard, le spectacle s'achevait, avec un final de toute beauté, puisque contenant une reprise d'Amstrong de Nougaro et Toutes les mamas, chanson qui a fait connaître Maurane. 

J'ai vraiment passé une superbe soirée, pleine d'émotions, de souvenirs, qui m'a rapellé pourquoi j'aime autant cette artiste. Je n'ai absolument pas vu passer les deux heures! 
Ce fut un spectacle simple, naturel, sincère et très frais. A l'image de Maurane, en somme. 

lundi 8 octobre 2012

La bitch de la semaine # 5

Je ne compte plus mes participations au rendez-vous de Sara, sur son blog Les livres de Sara
Aujourd'hui, un choix pas très objectif, pour la bitch, mais tant pis. 












Avant, Roger Moore se battait contre de dangereux ennemis et sauvait le monde. 
Aujourd'hui, Roger Moore préfère s'en prendre au foie gras... 
Il ne fait pas bon vieillir, hein? 

Cette semaine, l'acteur s'est fait remarquer en prêtant sa voix à une vidéo tournée dans une coopérative industrielle périgourdine par l'organisation PETA pour dénoncer le gavage des oies et un magasin londonien accusé de se fournir chez cette entreprise. Il a également donné une interview à Europe 1 dans laquelle il affirme "boycotter le foie gras français". 





Voilà donc relancé le débat pro ou anti foie gras.
Monsieur Moore peut-il me certifier qu'il n'a jamais mangé et apprécié un foie gras? 

Dans l'interview, l'ex agent de sa Majesté dit que "ces animaux n'ont aucune liberté", avant de continuer : "même si au bout du compte, on les mange, on devrait pouvoir les laisser gambader dans la nature, profiter de la vie". 
Si ce n'est que cela, j'invite Roger Moore à la maison, et on se rendra chez certains producteurs artisanaux locaux, chez qui les canards et les oies "gambadent" encore, même après avoir été gavés. 
Si j'osais, je dirais même à Mister Moore que son "même si au bout du compte, on les mange" n'est pas ce qu'il y a de plus convaincant... C'est moi où on ne le sent pas non plus hyper motivé à défendre sa cause? 
Le must reste quand même dans la conclusion de cette interview : "si un animal meurt heureux, alors il en sera meilleur à manger". Euh... rappelez-moi quelle cause il défend, déjà? Ah oui, la cruauté envers les animaux... 
On croit rêver... 

Car pour le foie gras, c'est comme tout, il y a le produit de luxe et il y a le produit de merde. Tout comme les élevages de poules, certains producteurs ne s'embarrassent pas de règles en matière de techniques de gavage.  Mais je n'ai jamais vu l'organisation PETA filmer une site sur lequel les poules sont élevées en batterie, et pourtant c'est tout aussi contestable.

Il faudrait voir à apprendre à ne pas tout mélanger. La vidéo de PETA filme la seule coopérative périgourdine qui produit du foie gras d'oie en grosse quantité, alors que l'ensemble de la production de la région est plus axée sur le canard. Les responsables de cette coopérative dénoncent un montage mensonger. Mais définir le bienfondé de cette vidéo n'est même pas le problème le plus important.
On pourrait polémique encore longtemps sur le problème, mais je préfère juste souligner le fait que si l'on ne doit plus tuer d'animaux pour les manger, alors on n'est pas dans la merde... 
Bref, la manière de faire le foie gras amène beaucoup de contestations, mais des dizaines de milliers de touristes viennent dans notre magnifique région en déguster chaque année. 
Que Monsieur Moore s'installe donc en Californie, là où l'importation de foie gras est interdite et arrête de nous "gaver" avec un discours auquel il n'a pas vraiment l'air de croire. 

Je conclurai par une touche d'humour bien de chez nous : le foie gras, quand on voit comment c'est fait, on est forcément contre, mais quand on le mange, on trouve ça bon!


dimanche 7 octobre 2012

Asperges vertes gratinées

Toujours pas de billets de lecture, mais enfin bon, mon blog repart, et c'est déjà pas mal. 

Petite entrée sympa pour repas entre amis sur le balcon, en ce début octobre! 

Voici une recette qui nous vient de nos amis du Québec, trouvée sur le net, testée et approuvée par tout le monde. Ou comment revisiter les très classiques endives au jambon

Pour quatre personnes
- une douzaine d'asperges vertes (ou plus, si ce sont des petites)
- 4 tranches de jambon de Parme (ou de Bayonne, ce que j'ai pris)
- un filet d'huile d'olive
- du parmesan rapé


Si les asperges sont fraîches : lavez-les, coupez les pieds sur deux ou trois cm, voire épluchez-les. 
Si les asperges sont en conserve : égouttez-les et déposez-les sur du papier absorbant pour finir d'enlever le reste de liquide. 

Préchauffez votre four à 200 degrés
Badigeonnez légèrement les asperges avec l'huile d'olive pour éviter qu'elles dessèchent à la cuisson.
Enroulez quatre ou cinq asperges dans une tranche de jambon et déposez le tout dans un plat allant au four.
Saupoudrez de parmesan rapé et passez au four une dizaine de minutes. Le fromage doit être fondu et les asperges ne doivent pas avoir trop durci (les extrémités qui dépassent de la tranche de jambon seront un peu croustillantes) 

Servez chaud. 

Malheureusement, pas de photo de cette recette pour l'instant, car j'ai complètement oublié de prendre mon plat en photo avant de le servir... Mais comme c'était très bon, je recommencerai très vite et vous rajouterai la photo qui va bien. 


vendredi 5 octobre 2012

Menu mariage, résultat final

Souvenez-vous : il y a presque un an (déjà!), je vous montrais une ébauche de menu de mariage sur le thème du voyage, sous forme d'une petite valise qui se déplie.











La centaine de menus a été réalisée ensuite à plusieurs mains, celles des mariés et les miennes, mais c'est quand même le marié qui a apporté la touche finale à cette création. 

Voici ce qu'un menu donne, une fois terminé (bordeaux pour les filles, beige pour les garçons!)










Ces magnifiques photos sont de Maxime, dont vous pouvez admirer le travail ici d'un simple clic!

mardi 2 octobre 2012

Carrément sexy, Erin Mac Carthy

Encore une semaine sans billet... Mon dieu, les copines, heureusement que vous êtes là avec vos rendez-vous que je ne rate (presque) jamais, car sinon ce blog serait en train de s'éteindre lentement. 

Aujourd'hui, c'est Stéphie et ses Mille et une pages qui me permettent d'écrire un billet, parce qu'on est le premier mardi du mois, et que c'est toujours un plaisir (n'y voir aucune allusion détournée) de participer aux mardis coquins. 










 
L'histoire : Tamara a toujours vécu dans l'univers de la course automobile, jusqu'à ce que son mari perde la vie sur un circuit. Toujours passionnée, elle suit de loin les courses, mais s'est jurée de ne plus jamais tomber amoureuse d'un pilote. Mais ça c'était avant de rencontrer Elec... 














Mon avis : comment résister, je vous le demande, à un titre aussi accrocheur? Ben on peut pas... La preuve, j'ai acheté ce livre, et Noukette dans son colis de swap me l'a également choisi. Autant dire que je ne pouvais pas passer à côté de ce roman. 

Je pourrais écrire un roman sur les noms débiles des personnages et la couverture nullissime, mais comme cela a l'air d'être de circonstance dans ce genre de roman, je me contenterai simplement de râler parce qu'il y a encore une nana sur la couverture. Je suis désolée, mais quand je lis "carrément sexy", ce n'est pas cette image qui me vient à l'esprit... Pourquoi jamais un beau torse musclé de mâle en photo? Frustration...

Il faut quand même reconnaître que le roman démarre fort en termes de scènes torrides, et que Tamara la timorée (ok ça c'est nul mais comme ça c'est fait et on n'en parle plus) ne l'est pas tant que ça, en fait. Elle commence par renverser maladroitement son verre sur la chemise d'un inconnu, en profite pour tâter les muscles de son torse, avant de finir dans la "caravane" (voir explication des guillemets plus bas) du meilleur ami de son défunt mari, avec l'inconnu en question. Ensuite, malheureusement, les galipettes se font plus rares, nos deux protagonistes ayant tous deux un planning de candidat à la présidentielle en pleine période électorale (oui, je sais, l'image est bien choisie^^).
Le bel inconnu, outre son prénom bien naze, a aussi quelques années de moins que Tamara, ce qui, il faut le dire, ne la gêne pas dans certaines circonstances... mais cela ne l'empêche pas de nous le rabâcher tout au long du bouquin. Mais qu'est-ce qu'on s'en fout, hein? Et puis six ans, faut pas abuser, c'est pas le grand écart non plus! 
Mais elle est quand même touchante, cette femme, avec sa pudeur sur son corps de femme qui a connu deux grossesses, et son besoin de protéger ses enfants à tout prix. C'est une femme au foyer un peu plan-plan (qui n'a que 32 ans, soulignons-le, c'est quand même vachement vieux, selon l'auteur!) qui découvre que les relations purement charnelles avec un mec plus jeune, c'est quand même le pied total!!! Dans les bras d'Elec, elle redevient une minette qui découvre le sexe. Et cette situation rend les scènes coquines encore plus ... intéressantes! 

Toutefois, on tombe encore assez vite dans la romance, car Elec se montre tendre et prévenant envers Tamara, à l'opposé de l'image virile que renvoie le fantasme du pilote. Oui, j'avoue, j'attendais un peu ça. 
Mais, si les partenaires d'Elec, Ryder et Ty, eux, sont la caricature même du pilote (virilité, manque de finesse évident, mais humour mordant), lui n'est pas du tout comme ça. C'est le plus jeune qui tombe dans un amour ardent. Enfin, non, l'auteur ne dit jamais "amoureux" mais "mordu". Ah ben oui, si vous vous attendez à enrichir votre vocabulaire, passez votre chemin. Bref, il lui manque ce petit côté bad boy qui aurait pu me faire craquer.

Si je n'ai pas été séduite par le personnage d'Elec, j'ai été sensible à l'humour des personnages secondaires, notamment de Suzanne, la meilleure amie de Tamara. On se marre bien dans ce roman, la palme du moment d'anthologie revenant à la scène du repas organisé par Suzanne pour fêter la victoire de son ex-mari. L'intrigue est elle aussi assez bien fichue, sans prise de tête, sur fond de querelles anciennes entre le père d'Elec et celui de Peter, le mari de Tamara. Deux familles ennemies, c'est marrant, on n'a pas déjà lu ça quelque part... ? 
Plus sérieusement : on reproche souvent aux Passion Intense la pauvreté de leur scénario. Ici, c'est plutôt efficace.

D'un autre côté, je ne peux pas écrire ce billet sans dire un mot sur l'univers décrit dans ce roman, c'est-à-dire l'univers du sport automobile. Ceux qui me connaissent savent que je suis une passionnée de Formule 1, depuis plus de quinze ans déjà, et ceux qui me connaissent moins finiront la lecture de ce billet en ayant appris un truc sur moi. 
Alors, déjà, *mode prof de français ON* j'ai tiqué sur le mot "caravane", pour parler de l'endroit où loge chaque pilote les week-ends de course. On entend plutôt (et plus souvent) "motor-home". *Mode prof de français OFF*. Parce que "caravane", ça fait plus gipsy-king que pilote de course... 
Ensuite, le mec qui fait des galipettes quinze minutes avant le début des essais du samedi, il a sacrément du bol de ne pas être ramené sur la piste par l'un de ses mécaniciens, voire par l'équipe toute entière. Pour que vous compreniez mieux en quoi c'est aberrant, je laisse ma meilleure amie, à qui j'ai demandé son opinion hautement avisée, vous expliquer que c'est "impossible, c'est sûr! Sauf si c'est dans les chiottes! Et encore faut pas que ça dure!". Limpide, non?
Le pire, c'est Tamara qui lui répond, alors qu'elle est censée être une ex-femme de pilote : "Si tu rates les essais, tu vas partir en dernier sur la grille". Oui, alors, non, non, et non... Les qualifications, ça ne fonctionne pas comme ça... 

Malgré ces quelques incohérences qui m'ont un peu agacée, ce roman a quand même su me convaincre, par sa légèreté, son humour et une intrigue qui tient la route. L'univers de la course fait toujours son petit effet sur moi, c'est grisant, et j'ai vraiment passé un agréable moment de lecture.

Si ce roman vous tente, dites-le moi, car un exemplaire va partir en voyage. Donc si vous voulez que ce livre voyageur arrive jusqu'à vous, il vous suffit de me le dire en commentaire.

lundi 24 septembre 2012

La bitch de la semaine

Encore une fois, je ne résiste pas à participer à une nouvelle session de la bitch de la semaine, rendez-vous initié par ma copine Sara du Blog Les livres de Sara, qui frappe très fort cette semaine, et elle a bien raison. 

Moi aussi, j'ai plusieurs bitches (encore) en stock cette semaine : 



















1. La bitch de la semaine, catégorie "people" (parce que les peoples, moi j'aime ça, on ne se refait pas) : 



Kate Middelton au coeur du scandale... ou "comment l'Angleterre découvre que la duchesse de Cambridge a des seins", comme dirait un de mes amis (qui va se la pêter grave, s'il lit ça) sur un réseau social bien connu.... 
Oui, cette semaine, Kate a choqué les anglais. 
D'abord, c'est un magazine italien qui est parti le premier à la conquête des photos finalement publiées par le magazine Closer avec la légende suivante "On dit souvent qu'un rien l'habille. Eh bien, en été, Kate le prouve" : 

(THE photo compromettante est dure à trouver. Je l'avais trouvée sur un blog, mais impossible de retrouver lequel, la photo ayant été littéralement supprimée de Google) 

Alors que Buckingham s'affole, que tout est mis en œuvre (même un procès) pour retirer ces photos qui ont fait le tour du monde, Kate manque vraiment de bol et récidive, cette fois, en évitant de justesse de montrer sa petite culotte... Un méchant coup de vent a en effet soulevé sa robe, qu'elle a plaqué contre ses cuisses. C'est ballot... Voici lla vidéo qui vous donne un aperçu de l'immense indécence de cet incident.


Non mais, au secours, là... So schoking! Vous ne trouvez pas? Katherine, tu devrais avoir honte!!!

Alors je ne sais pas qui est la plus bitch :
  • l'Angleterre entière pour avoir bloqué sur des photos qui n'ont pas de quoi fouetter un chat, se couvrant au passage de ridicule
  • les médias qui ont monté l'affaire en scandale, si bien que cette-fois-ci, c'est le magazine Voici qui annonce la prochaine publication de photos du couple princier entièrement nu.
Mais en fait, si, je sais...
Attention, révélation :
En fait, tout cela n'est qu'un coup monté par Eliabeth herself qui a dit à sa petite-fille par alliance: "Tu ne voudrais pas montrer tes nibards, toi aussi, qu'on oublie un peu les frasques de ce petit c** d'Harry?"


2. La bitch de la semaine, catégorie "envie de meurtre"

Attention, règlement de comptes perso
avec la société qui nous doit plus que la lumière et qui nous fait voir la vie en "bleu ciel". 
Résumé des épisodes précédents : 
  • 20 Juillet 2012 : comment se faire pourrir son déménagement, en arrivant dans un appart' où l'électricité a été coupée quatre jours avant. S'ensuit une conversation ubuesque de trois quarts d'heure avec un technicien obtu et qui me prend pour une blonde (que je suis, au demeurant, mais pas à ce moment-là) en me donnant deux prénoms différents au début et à la fin de la conversation... 
  • 21 Septembre 2012 : travaux dans le bâtiment où je fais cours. Bruits, élèves plus passionnés par les ouvriers dehors que par mon cours, bug de l'alarme de détection d'intrusion, et coupure de l'électricité.... Ou comment flinguer deux heures de cours reposant sur l'analyse d'un texte et de l'adaptation de la même séquence au cinéma... quand le vidéoprojecteur se coupe à peine trois minutes après avoir lancé la vidéo, c'est juste les boules. 
Aujourd'hui : facture au courrier (pour laquelle, précisons-le, je paye plus pour l'abonnement que pour ma consommation des deux mois), avec, sur l'enveloppe, la mention "ce courrier vous a été distribué, malgré une adresse imprécise" et une petite croix dans la case "bâtiment/résidence" qui indique donc que c'est l'information qui manque dans l'adresse. Je jette un oeil sur l'adresse en question, il y a mon nom, le nom de la résidence, la lettre du bâtiment, le nom de l'avenue (mais pas le numéro), le code postal et la ville. 
Que leur faut-il de plus? Mes mensurations? 

En fait, je suis maudite.

3. La bitch de la semaine, catégorie "on s'en fout"

Attention, auto-flagellation affligeante
Moi. Pour diverses raisons liées à ce blog : 
  1. Parce que ce blog est en stand by depuis trop longtemps
  2. Parce qu'il n'y a pas eu de "vrai" billet de lecture depuis des lustres
  3. Parce que j'ai lu tout un tas de supers bouquins pas encore chroniqués
  4. Parce qu'en ce moment, mon blog vit uniquement grâce à des rendez-vous comme La radio des blogueurs, les rendez-vous coquins de Stéphie et La bitch de la semaine. D'ailleurs je ne remercierai jamais assez mes cop's Leiloona, Sara et Stéphie qui évitent (sans le savoir) que ce blog agonise. Merci pour lui.
  5. Parce que je passe mes soirées à regarder des séries plutôt que de vraiment bouquiner
Mais je jure que je vais me reprendre, parce que sinon, mon blog va ressembler à ceux que Sara fustige cette semaine, et ça, c'est juste pas possible tellement ça fait peur...

dimanche 16 septembre 2012

Swap "Be on my road", fin

Voici le jour tant attendu, celui de l'ouverture des colis du swap organisé par notre chère Stéphie

Hier, j'ai donc ouvert le colis envoyé par Noukette du blog La bibliothèque de Noukette.
Je n'aurai qu'une chose à dire : cette fille est folle.. folle de m'avoir pourri gâtée avec un énorme colis, que même la guichetière de ma poste a trouvé lourd. 

Jugez plutôt de l'ampleur du truc avec une photo des tous les paquets que contenait le colis. Un colis aux parfums de Provence et de Corse, aux saveurs saveurs des Alpes aussi, reflet des vacances de ma swapeuse.



On va faire les choses dans l'ordre : d'abord, les livres : 
Noukette a joué la carte de ses coups de coeur et a eu envie de me les faire partager. 
Voici donc : La vie commence à 20h10 de Thomas Raphaël et L'étrange disparition d'Esme Lennox de Maggie O'Farrel.


Ensuite, elle a souhaité piocher dans ma "liste de livres que j'aimerais lire" en m'envoyant Ce que je sais de Véra Candida, de Véronique Ovaldé (pour une lecture commune, c'est quand tu veux!) et Carrément sexy de Erin Mc CArthy, histoire d'avoir de quoi participer aux mardis de Stéphie. 


Enfin, Noukette comble mon inculture BDesque, en me proposant un magnifique coffret avec les tomes un et deux des histoires d'Abélard.


Ensuite, les gourmandises! 
Quand je vous dis que cette fille est folle, c'est qu'il n'y a pas moins de huit gourmandises dans son colis! 
Biscuits au citron, confitures aux fruits rouges et à la clémentine, bonbons à la myrtille et à la framboise, chutney de poivron, herbes de Provence, thé à la vanille (un thé qui vient de loin, l'île Maurice, pensez donc!) et des macarons au chocolat!




Enfin, les petits objets achetés sur place. 
Noukette pense à ma rentrée, et je l'en remercie : j'ai donc à ma disposition une très jolie trousse, des crayons de couleur très flashys et immenses, des petites attaches rigolotes dans un pot sympa, et deux magnifiques carnets colorés. 



La touche finale de ce colis est apportée par cette tasse très printanière, qui tombe très bien car elle va directement atterrir dans mon casier au lycée, et je vais m'en servir tous les jours pour boire un café!


Alors, vraiment, pour tout ça, un grand merci à Noukette et merci à Stéphie pour l'organisation de ce swap vraiment très sympa. Les filles, vous êtes vraiment géniales!
J'espère que mon colis aura eu autant de succès auprès de Noukette que j'ai eu de plaisir à le lui préparer.