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dimanche 1 avril 2012

Les nouvelles du dimanche # 9

Semaine 13 : La fille qui regardait passer les enterrements. 

L'histoire : Ce récit est le témoignage d'une femme de ménage qui raconte comment sa maîtresse occupe ses journées. Celle-ci a pris l'étrange habitude de se mettre sur son trente-un, les jours d'enterrement, et de se poster le long de sa baie vitrée, pour regarder passer le cortège. Bientôt Lucie ne fait plus que regarder, elle se glisse dans chaque cortège. Jusqu'au jour où Lucie se retrouve en pleine conversation avec un homme juste enterré qu'elle est la seule à voir et entendre... 











Mon avis : En lisant le titre de cette nouvelle, je m'attendais à quelque chose d'un peu glauque, et finalement, ça ne l'est pas du tout. 
Cette Lucie, désœuvrée au point de se réjouir des jours d'enterrement, est attachante, et le récit de sa femme de ménage est savoureux. 
Le passage dans lequel Lucie discute avec un mort laisse entrevoir un rebondissement, qui va mener au dénouement, que l'on attend pas du tout. En fait, ce dénouement, bien que crédible, me semble un peu trop éloigné du sujet de cette nouvelle, comme si le dernier auteur, Harold Cobert en l'occurrence, avait peiné à se sortir de cette histoire et à la conclure. 
L'ensemble reste plaisant cependant, cette nouvelle reste donc très agréable à lire. 

La semaine prochaine : La résistible ascension du Docteur Boobs

dimanche 25 mars 2012

Les nouvelles du dimanche # 8

Semaine 11 : Mission dangereuse 

L'histoire : Tout commence par la réunion des sept auteurs, contraints et forcés, par un individu qui leur propose d'imaginer et d'écrire sous forme de cadavres exquis des récits dans lesquels leurs éditeurs seraient assassinés.V Les auteurs se prennent au jeu et le bouquin est un carton. 

Mon avis : Une histoire originale que celle-là, avec toujours beaucoup d'humour. Les griefs des auteurs contre les maisons d'édition sont nombreux et la tentation est grande de se venger par écrit. Seulement voilà, tout ne se passe pas comme prévu. Qui a dit que les romans n'étaient que pure fiction? 
J'ai beaucoup aimé la fin de cette nouvelle, mais elle est à mon goût amenée de manière trop rapide. Tout se passe en quelques lignes, alors que la mise en place de l'histoire a pris au moins deux pages. Ce décalage laisse un peu sur sa faim, j'aurais aimé moins de dialogues au départ et une scène de plus avant la dernière. Bon, je ne suis pas bien claire, mais c'est difficile d'expliquer sans dévoiler la fin... 
Un chouette moment, donc, mais sans plus. 


Semaine 12 : Le portable oublié

L'histoire : Un jeune homme monte dans un taxi lorsqu'il entend une sonnerie à côté de lui. Un portable a été oublié. Machinalement, il décroche, et reconnait la voix de l'homme, qu'il aurait croisé dans un club libertin. On demande au chauffeur de se rendre à l’Élysée. Arrivé là-bas, Juan se retrouve propulsé sosie officiel du ministre le plus haï du gouvernement...

Mon avis : Décidément, les histoires se suivent mais ne se ressemblent pas. Encore une nouvelle sur fond de politique... Je n'accroche visiblement pas à l'humour planqué derrière cet univers, si humour il y a en fait. 
J'ai été gênée par le caractère incongru de cette histoire vraiment peu plausible, alors que c'est une composante du principe du cadavre exquis qui ne m'a pas dérangée dans les autres histoires. 
Je ne suis même pas sûre d'avoir tout saisi sur la fin... C'est peut-être ce qui fait que je n'ai pas vraiment aimé cette nouvelle. 

dimanche 18 mars 2012

Les nouvelles du dimanche # 7

Semaine 9 : Beethoven habite au 6e. 

L'histoire : Manu est en rade avec son 4X4 sur une route de montagne. Un vendeur ambulant africain est justement là et propose à Manu de mettre les chaînes à sa voiture et pendant ce temps, Manu tient le stand du vendeur. Soudain, un homme s'avance : blessé, il s'écroule devant Manu. La police apparait alors et embarque tout le monde au poste. 


Mon avis : euh... je peux dire que je n'ai rien compris? Mais alors rien de rien... Le vendeur qui s'avère être un flic, le passant, leur cible et leur but, ben... en fait on n'en sait rien. Tout cela est très décousu, j'ai vainement cherché le lien entre les six premières pages et la dernière, qui m'est restée totalement hermétique. 
J'ai cherché le rapport avec le titre, aussi... L'unité pour laquelle opèrent les policiers se nomme l'unité Beethoven. Et ils ont pour mot de passe la phrase codée "Beethoven habite au 6e". C'est tout. Soit... Bon, ben, voilà, quoi... Moi avoir été beaucoup perturbée par cette histoire... Si on passait à la suite?



Semaine 10 : La bête humaine à deux dos

L'histoire : Roubaud doit, à la demande de son galeriste, peindre une vanité. Pour cela, il cherche à se procurer un crâne. Alors qu'il est en pleine réflexion pour savoir comment en trouver un qui fasse "vrai", on sonne à la porte de l'atelier. C'est LBH, le galeriste, qui amène une jeune fille délurée qui pourrait bien leur servir de modèle... 

Mon avis : Voilà cette fois une histoire rondement menée, tout en rebondissements; mais, au contraire de la précédente nouvelle, ici, tout se tient et s'enchaîne avec cohérence. 
J'ai apprécié l'intrigue de départ, et cette idée complètement dingue de tuer quelqu'un pour récupérer son crâne. 
J'ai ri en lisant la réflexion du peintre, qui liste pour lui-même les différentes solutions qui s'offrent à lui pour obtenir un crâne bien luisant en six jours seulement. Ne riez pas, hein, c'est une vraie préoccupation!!!
J'ai apprécié la référence littéraire au Portrait de Dorian Gray, d'autant plus qu'elle est la clé de la chute de ce texte. 
J'ai adoré le personnage de Betty, et son rôle dans l'histoire. 




La semaine prochaine : "Mission dangereuse" et "Le portable oublié".

dimanche 11 mars 2012

Les nouvelles du dimanche # 6



Il semblerait que quelques dimanches soient passés sans que je ne publie quoi que ce soit sur l'avancée de mes lectures hebdomadaires (de mes lectures tout court, en fait!) pour ce rendez-vous dominical. 

Pour combler mon retard, je vous propose donc de suivre deux nouvelles par dimanche, jusqu'à ce que je rattrape un rythme correct. 








Semaine 7 : Saint Valentin n'est pas un saint comme les autres

L'histoire : Une jeune femme, célibataire, décide, en référence à une coutume antique, de se rendre, dans le plus simple appareil, dans une agence matrimoniale. Elle pense ainsi marquer les esprits et est persuadée que, de cette façon, elle trouvera le futur père de ses enfants. 

Mon avis : De nombreuses incohérences, dans cette histoire. Les situations grotesques s'enchaînent, toutes plus irréalistes les unes que les autres. 
Les auteurs s'en donnent par ailleurs à cœur joie lorsqu'il s'agit de jouer sur les mots, notamment le mot "chèvre", animal à l'origine de la coutume antique qui donne l'idée à notre narratrice de se balader en tenue d’Ève. A raison de plusieurs jeux de mots pourris par page, ça fait beaucoup.
Bref, pas emballée du tout par cette histoire. Peut-être que j'attendais quelque chose de plus "conforme" aux histoires d'amour de Saint-Valentin.


Semaine 8 : God sève the trees

L'histoire : A Paris, Bertrand Delanoé fait un rêve étrange, dans lequel des militants écolos empêchent la destruction programmée des arbres du Forum des Halles. Mais la réalité est bien pire : lorsqu'il arrive sur place, il constate que c'est le Président lui-même qui a été enchaîné par les militants.


Mon avis : Cette petite histoire m'a bien plu, car elle met en scène avec beaucoup d'humour les politiques qui sont quand même bien malmenés par les sept auteurs. On assiste au refus du Président (on ne nous dit pas son nom mais une certaine Carla vient éponger le front de son mari toujours ligoté...) de se faire libérer, mais qui souhaite convoquer la presse et se faire de la pub' pour l'occasion. 
La dernière page est tout bonnement saisissante : on y apprend qu'on est en 2015, que François Hollande a perdu la présidentielle, et que cette histoire n'est qu'un récit écrit par sa femme, enfermée dans un institut psychiatrique car elle n'a pas supporté la défaite de 2012. 
Il y a même un ultime rebondissement que j'ai adoré!

La semaine prochaine : "Beethoven habite au 6e" et "La bête humaine à deux dos".

dimanche 12 février 2012

Les nouvelles du dimanche # 5

 "Je croyais ne plus réussir à zapper sur une autre chaîne que TF1. Je pensais que PPDA me serait apparu plus chevelu qu'un hippie, Cauet, l'homme le plus délicat et le plus classe du PAF, les émissions de la nuit consacrées à la chasse ou à la pêche, plus passionnantes qu'un roman de Houellebecq"



On continue sur notre lancée, après le divan du psy, voyons où va nous mener cette sixième nouvelle du dimanche. 

Semaine 6 : Chambre 602

L'histoire : Un homme est couché sur le lit d'une chambre d'hôtel... Il a baissé la lumière, il attend une femme... pour une expérience de trois minutes à peine. Les deux individus vont en fait échanger leurs cerveaux pour vingt-quatre heures. L'homme travaille à une étude sur le comportement des ménagères de moins de 50 ans.
Le lendemain, au moment du rendez-vous qui doit rendre à chacun ses pensées, sa personnalité et ses décisions, l'homme préfère s'enfuir en courant.





Mon avis : Ah ah, mais est-ce possible? Un homme qui préfère garder le cerveau d'une femme? Mon égo féminin a gonflé d'un coup... pas pour longtemps... 
L'homme pensait tomber sur le vieux cliché de la ménagère occupée à cuisiner, repasser, ranger, faire le ménage, devant les sacro-saintes émissions de TF1; au lieu de cela, il a reçu le cerveau d'une amoureuse de culture, qui jongle entre Arte, et Historia. 
Seulement voilà, tout ça n'est qu'une malencontreuse erreur, une chance sur des tonnes de millions pour que cela arrive. 
Bon, passé ce petit moment de misogynie ironique, le rythme de la nouvelle s'accélère. Notre homme va-t-il pouvoir retrouver son vrai cerveau? Qu'on se rassure, les messieurs en prennent pour leur grade aussi, si l'on considère le suicide de la jeune femme de l'hôtel comme un acte de courage ultime, de la part d'une femme désespérée à l'idée de garder à jamais un cerveau d'homme.
J'aime cet humour grinçant, qui continue jusqu'à la fin de la nouvelle.
J'aime les rebondissements sans aucune faute note tout au long de l'histoire. Si, dans les autres nouvelles, j'avais trouvé que les auteurs partaient quand même tous un peu dans leur propre délire, oubliant quelques fois la trame de leur cadavre exquis, ici, il n'en est rien, tout s'accorde parfaitement. 
J'aime aussi la punition réservée à l'homme, sorte de destin final qui met tout le monde d'accord, hommes et femmes confondus. 
Prochain rendez-vous : Saint Valentin n'est pas un saint comme les autres.



lundi 6 février 2012

Les nouvelles du dimanche # 4

Mon billet d'hier ne semble pas avoir été publié, un bug de ma part ou de la plateforme? 


Quoi qu'il en soit, voici une autre nouvelle du dimanche.


Semaine 5 : Divan pour sept

L'histoire : chaque écrivain raconte une séance chez la psy qui doit leur délivrer un certificat de normalité mentale, pour que l'éditeur accepte de publier leurs cadavres exquis. Il parait que l'un d'entre eux à l'intention de tuer la psy s'il n'obtient pas ce certificat... Mais qui?







Mon avis : Voilà pour l'instant, à mon sens, la plus réussie des nouvelles de cet ouvrage. On commence par Didier Van Cauwelaert qui explique qu'il se méfie de Christine Orban, et la soupçonne de vouloir tuer la psy. Et puis chacun y va de sa théorie, de ses suspicions sur les autres, et ça balance pas mal, c'est drôle! 
J'aime quand l'expression "cadavre exquis" est prise au premier degré, transformant chaque auteur en sadique psychotique ou en flippé paranoïaque... 
J'aime quand l'un d'entre eux reprend une expression utilisée dans la première page pour que cette nouvelle dérape en crime sexuel... 
J'aime avoir découvert qui se cache derrière la psy, une révélation qui nous en apprend beaucoup sur l'auteur de cette page. 
J'aime la chute de cette histoire, et l'humour qui s'en dégage. 
Plus j'avance, plus je me demande ce que les auteurs ont pris (extasy, amphétamines, alcool fort? Les trois?) avant d'écrire car c'est quand même un bon délire! 

La semaine prochaine : Chambre 602

dimanche 29 janvier 2012

Les nouvelles du dimanche # 3

Troisième session des Nouvelles du dimanche. 


Semaine 4 : L'aiguilleur du sol

L'histoire : Robert est un ancien aiguilleur du ciel à la retraite. S'il n'a plus de trafic aérien à réguler, il a un autre problème désormais : son jardin est envahi de taupes. Et il ne sait pas comment s'en débarrasser. Heureusement, il y a le yoga pour le détendre, là où il essaie de visualiser ce qui pourrait tuer les taupes... 
On retrouve Robert un an plus tard, pacsé avec le prof de yoga, fêtant la fin définitive des taupes dans leur jardin.





Mon avis :
Là j'ai beaucoup ri! 
Cette nouvelle est complètement déjantée, et part dans tous les sens. Un problème de taupes, un livre d'Hemingway (dans lequel est expliqué un remède imparable contre les taupes) dérobé, le FBI et la CIA sur le coup pour traquer les voleurs, et un couple atypique avec le même problème dans le jardin.
Les pages s’enchaînent à un bon rythme, révélant à chaque fois un élément encore plus surprenant que précédemment, et les auteurs ont vraiment redoublé d'imagination pour que cette histoire dérape totalement. 
La fin aussi surprend, tout est en sous-entendus, mais cela reste vraiment dans la logique de l'histoire. 
Bref, un bon moment en ce dimanche au temps tout pourri de chez pourri. 

Dimanche prochain : Un divan pour sept

dimanche 22 janvier 2012

Les nouvelles du dimanche # 2

Second rendez-vous des nouvelles du dimanche, avec la troisième nouvelle de "52 cadavres exquis". 




Semaine 3 : Tranches de vie d'une couguar
L'histoire : Ludivine a inscrit sa mère sur un site de rencontres et Mimi a rendez-vous avec un amour de jeunesse. Le rendez-vous est un fiasco total. 








Mon avis : Un peu d'humour avec cette histoire légère, dans laquelle Mimi revoit un homme qu'elle a aimé, obsédé par un projet fou. 
L'enchaînement des pages est assez bien construit, chaque auteur reprend sans incohérence les derniers éléments de la page précédentes, et la situation est assez drôle. 
On retrouve ici la "mode" des rencontres par internet, la désillusion de ce genre de renvez-vous et une relation mère-fille qui se comportent comme des copines.
Une nouvelle rythmée, rapide, à la chute plaisante et originale.

La semaine prochaine : L'aiguilleur du sol



dimanche 15 janvier 2012

Les nouvelles du dimanche

"Je suis le plus perfide du lot. Je suis le spleen noir d'un matin de cuite, le no man's land vaseux de l'après fièvre du samedi soir. [...] Je suis la morne plaine du magasin fermé, le vaste ennui d'un après-midi de solitude, je suis le ronronnement triste d'un réfrigérateur vide. Je suis le téléphone qui ne sonne pas. Je suis la mélancolie du dimanche et ô tu me connais bien. Je suis les pantoufles grasses et flétries dans lesquelles tu te vautres devant ta télé, devant ton ordinateur, devant le naufrage absolu de ta journée, en attendant désespérément cet idiot de lundi."




Ce soir, je vous propose une nouvelle rubrique, celle des nouvelles du dimanche.

Le principe est simple : je lis une nouvelle par semaine, grâce au recueil de cadavres exquis que le Père Noël a eu la gentillesse de m'apporter, et je vous livre ici mes impressions de lecture. 
Bon évidemment, là, j'ai déjà deux semaines de retard. J'aurais déjà du lire deux nouvelles de sept pages, à hauteur d'une page par jour. 
Je vais donc vous livrer deux impressions de lecture dans ce billet. 








Semaine 1 : Maudite semaine

L'histoire : cette nouvelle est une courte présentation des jours de la semaine et de leur rôle, une sorte de grande famille dans laquelle personne ne se supporte. 

Mon avis : J'avoue que cette première lecture est déroutante. Le premier auteur, Didier Van Cauwelaert, présente lundi en annonçant une piste de lecture pour le mardi et laisse à Harold Cobert le soin de s'arranger avec le mardi. Et ainsi de suite. 
Si toutes les pages ne se valent pas, j'ai quand même beaucoup ri devant un vendredi tout dépité d'apprendre que son jour n'existe plus dans le calendrier, parce que remplacé par "carlabruni". Oui, oui, lundi, mardi, mercredi, jeudi, carlabruni... Décision présidentielle oblige, vendredi doit se faire la malle. 
Mais je reste un peu dubitative devant cette nouvelle, c'est un peu léger comme cadavre exquis et un peu décousu. Il n'y a pas de vrai lien entre les sept pages/jours, pourtant les derniers auteurs ont eu accès aux pagres précédentes avant d'écrire la leur. 
Espérons que la seconde semaine nous réserve de meilleures surprises. 



Semaine 2 : Meyer en Chine

L'histoire : Un père de famille vient d'être opéré mais doit partir faire un voyage en Chine en laissant sa femme, son fils et ses jumelles. Les enfants veulent trouver un moyen pour l'empêcher de partir : cacher un objet sans lequel, ils en sont sûrs, leur père ne partira jamais. 

Mon avis : Déjà, un peu plus de logique et de liens dans cette histoire. L'histoire de départ est conservée, mais les univers présentés par chaque auteur sont complètement différents. On passe de l'univers sérieux d'Irène Frain, à celui, plus onirique, de Christine Orban, en passant par le zeste de magie proposé par Harold Cobert. On termine par la révélation on ne peut plus rationnelle de Daniel Picouly! 
J'ai bien aimé ce mélange de registres, on sent bien que si on les laissait faire, ces sept auteurs là n'écriraient pas du tout la même histoire. Cela reste très agréable à lire, j'attends dimanche prochain avec impatience. 

Prochain rendez-vous : Tranche de vie d'une couguar. Hem, intéressant!

Et si de temps en temps, l'envie vous prend de lire une nouvelle et d'en faire profiter la blogosphère, pensez aux nouvelles du dimanche.